La collection sans fin « d’amis » Facebook

Chaque média social a ses particularités, ses forces. Quand ça vient à Facebook, ce sont les liens plus « intimes » que nous y tissons, qui selon moi, en fait sa force. Je le répète souvent mais pour moi, Facebook est un endroit où je garde contact avec la famille, les amis et parfois quelques connaissances que j’ai rencontrée avec qui je souhaite garder le contact.

Je fais régulièrement du « ménage » dans mes amis Facebook afin d’y garder les gens avec qui j’ai réellement des affinités et qui partagent un désir de rester en contact. Des gens qui n’ont fait aucun signe de vie (j’aime, commentaire ou autre) depuis 1 an voir plus, ont tendance à se retrouver dans le prochain trie. Attention, c’est sans méchanceté que je fais celà. Je tiens simplement à garder un nombre restreint « d’amis » sur mon profil Facebook.

Heureusement, depuis déjà un bon moment, Facebook offre une alternative intéressante soit celle de s’abonner à une personne plutôt que de devenir ami. Dans un contexte d’affaire où vous rencontrez des gens dans un 5 à 7 qui souhaitent poursuivre la conversation sur Facebook, je crois que c’est la meilleure solution. Ainsi, lorsque vous faites une publication sur votre mur, vous avez l’option de publier « public », qui inclut vos abonnés ou aux amis seulement. D’autres options de publication s’offrent également à vous en plus de vous permettre de créer des listes.

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Je comprends qu’il y a une fierté ressenti à avoir 500 amis et plus sur Facebook mais si tu n’es pas capable d’entretenir la conversation, à quoi bon? Arrivez-vous vraiment à discuter avec tout ce monde régulièrement? Si oui, vous faites sûrement partie de l’exception.

Quant à moi, je préfère me limiter… du moins sur Facebook. Par contre, j’élargis mon cercle sur d’autres réseaux sociaux tels que Twitter. Mais ce que j’y partage est également différent.

Et vous, comment utilisez-vous Facebook?

Etsy: un outil pour les artisans

J’ai dernièrement fait mon premier achat sur Etsy. Je sais, je suis en retard. Vous êtes des millions à l’avoir fait avant moi. L’expérience fût positive et c’est pourquoi je prends le temps d’en parler ici en plus que dans les derniers jours, j’en ai parlé à quelques personnes. Pourquoi pas en faire profiter un plus grand nombre!

Tout d’abord, qu’est-ce que Etsy

Etsy est un site Internet qui permet aux visiteurs de faire l’achat en ligne d’une grande variété d’artisanat et autres trucs fait main. Attention, c’est pas seulement des pantoufles en fantex que vous y trouverez. De plus en plus, par exemple, des designers de mode avec pignons sur rue, décident d’y afficher leurs produits.

L’accueil du site Etsy.

La variété des produits que vous retrouvez est assez impressionnante. Une fonction de recherche, vous permet d’y trouver des produits spécifiques selon des mots-clés, par exemple, colier, hello kitty, etc.

Le site offre également la gestion du panier d’achat, le paiement en ligne via Paypal et les communications entre acheteur et vendeur. Comme ebay, il y a un système de vote suite à une transaction qui permet à l’acheteur de laisser une évaluation suite à son expérience avec le vendeur. Cette évaluation est par la suite affiché sur le profil du vendeur ce qui permet aux autres visiteurs d’avoir une certaine idée par les recommandations reçues de la fiabilité des produits qu’ils projettent acheter.

L’autre bel avantage pour un artisan d’utiliser Etsy est qu’une communauté y est déjà présente. Un engouement certain s’est développer pour ce site. Il a même été mentionné, entre autre, à l’émission de télé Salut Bonjour. Ce qui fait en sorte que vous pourriez bénéficier d’un achalandage plus grand qu’en ayant votre site web individuel.

Je ne déconseille pas d’avoir votre site web, mais vous aurez besoin de temps avant d’y attirer beaucoup de visiteurs et d’en retirer des ventes en ligne. Sans compter que si vous voulez faire de la vente en ligne, vous devrez vous occuper de l’administration du site. Ce n’est pas nécessairement beaucoup, mais c’est avec Etsy, tout est géré par eux. Bon sauf d’y entrer le contenu, les communications avec vos clients, d’envoyer les produits et… de les fabriquer!

D’autres points intéressants. Les visiteurs peuvent choisir la langue d’affichage ainsi que la devise en argent pour l’affichage des prix. Un avantage pour vendre à l’internationale. Évidemment, plusieurs langues signifie que vous aurez besoin de traduire les textes qui accompagnent vos produits.

Surtout pour un artisan émergeant avec un budget limité (souvent correspondant au nombre de ventes), je vois un grand avantage d’utiliser Etsy pour les débuts, et même plus.

Si vous aimeriez discuter plus en détails des options qui s’offrent à vous en tant qu’artisan, des stratégies pour vendre vos produits, j’offre mes services de consultation à l’heure ou vous pouvez bâtir un petit groupe pour une formation de quelques heures afin de partager les coûts.

Les lunettes Facebook

Ou comment voir une version (peut-être) erroné d’une personne. Croire connaître une persone, s’en faire une idée, selon des statuts Facebook et les photos.

Une conversation récente avec un ami m’a fait réfléchir sur comment peut être perçu la vie de l’autre au travers les lunettes Facebook (ou autre média social).

La proximité avec les amis et la famille a beaucoup changée pendant les, plus ou moins, 20 dernières années. Peut-être même sur une plus grande période. Les familles se sont tranquillement dispersées et étant moins près l’un de l’autre, les contacts étaient peu fréquent et nous apprenions des nouvelles des oncles, tantes, cousins et cousines par nos parents ou de courts échanges lors de réunion de famille.

Et puis Facebook est arrivé.

Depuis, plusieurs d’entre eux (selon une étude du Cefrio, en 2012 78% des québécois utilisent les médias sociaux, dont 60% utilisent Facebook) sont sur Facebook pour, parmi autres choses, garder le contact avec les amis et la famille.

Par contre, il faut garder en tête que ce que nous écrivons sur Facebook n’est qu’une petite partie de ce qui se passe dans nos vies et seulement d’un certain angle. Plus souvent qu’autrement, nous choisissons de publier des messages sur ce qui nous plait de partager, peut-être même les trucs plus positifs que négatifs.

Alors, il n’est pas possible de se faire une idée de la personnalité d’une personne ou de sa vie sans prendre le temps de réellement la rencontrer, lui parler de vive voix au minimum. Gardons en tête que nous sélectionnons ce que nous publions comme information sur notre personne (et c’est ce que nous devrions tous faire).

S’il est possible en personne de cacher sa tristesse sous un sourire, imaginez avec des status Facebook!

 

Vous embarquez sur les médias sociaux et après…

Vous avez une entreprise et avez décidé d’embarquer dans l’aventure des médias sociaux. Pour encourager vos clients à vous y rejoindre, vous avez même affiché dans votre commerce vos présences sur ceux-ci. C’est très bien.

Par contre, ça ne suffit pas. Vous devez également y être actif.

Comment un client fait-il vraiment la différence entre, par exemple, une page Facebook d’entreprise peu active et ignorée? Plusieurs en viendront à la conclusion que vous n’entretenez pas votre page s’il n’y parait pas régulièrement (1 fois par semaine, voir 1 fois aux 2 semaines) une publication. Mais pas tous.

Pire encore, si votre page Facebook sert à vos clients d’un endroit pour vous communiquer leur insatisfaction et… vous les ignorer.

Voici le questionnement que je vous conseille avant de commencer sur les médias sociaux:

1. Pourquoi vous voulez être sur les médias sociaux? Par exemple: transmettre de l’information à vos clients actuels? Futurs clients? Recrutez des employés? Améliorez la visibilité de votre produit ou service?

2. Combien de différents médias sociaux êtes-vous en mesure d’entretenir? Et surtout sur lesquels avez-vous le plus d’habilités à l’interne?

3. Quels types de conversations ou de contenu souhaitez-vous publier sur chacun d’eux?

4. Qui sera en charge de les entretenir? Possédez-vous la main d’œuvre à l’interne? Si vous avez besoin d’aide à l’externe, avez-vous un budget?

Pour une entreprise émergente ou autre, les avantages d’être présent sur les médias sociaux sont nombreux. Par contre, une fois que vous y êtes, ne pas y être actif, ou ignorer vos membres, n’est pas positif. Si après vous être lancé, vous découvrez que vous n’êtes pas en mesure d’entretenir vos présences sur les médias sociaux, vous devriez soit chercher de l’aide à l’externe, ou penser à les fermer. Du moins, en attendant d’être mieux préparer et apte à vous en occuper.

Clientèle touristique et accès wifi

Photo de Flickr.com (by avlxyz)

Si la clientèle touristique est un point d’intérêt pour votre commerce, vous aurez intérêt à offrir l’accès wifi à vos clients.

C’est en voyageant récemment au États-Unis que j’ai réalisée comment pratique s’était de me voir offrir un accès wifi gratuit. Étant habitué à mon forfait de données me permettant de naviguer Internet plus ou moins à ma guise. Par contre, à l’étranger, j’ai vite pris l’habitude de fermer cet accès puisqu’il est assez dispendieux.

Il existe des plans de données pour vos visites à l’étranger, par contre, ceux-ci sont plutôt dispendieux et limités (à mon avis).

Voici 5 raison pourquoi selon moi vous devriez offrir l’accès gratuit à vos clients:

1. Les gens aiment ça!

Vous faites plaisir à vos clients en leur offrant une façon de se connecter à Internet gratuitement et même en les divertissant pendant leur attente. (En espérant qu’ils sont seuls!)

2. Valeur ajoutée.

Étant donné que les gens aiment avoir un accès Wifi gratuit, ils seront plus portés à se souvenir de vous et à vous choisir comme destination.

3. Faciliter le partage sur les médias sociaux.

En pouvant se brancher facilement et gratuitement à Internet, ils seront plus disponibles pour propager leur visite ou leurs commentaires à propos de votre commerce.

Par exemple, sur Foursquare, les utilisateurs font un « Check-In » aux endroits qu’ils visitent et souvent les publient sur les autres médias sociaux tels que Facebook et Twitter. À même Foursquare, il est également possible de laisser des commentaires sur l’endroit (pour les autres visiteurs) et de télécharger des photos. Ainsi, de prochains visiteurs pourront lire des témoignages et visionner des photos. En plus, peut-être vont-ils vous découvrir grâce à la géolocalisation en visitant les commerces avoisinant. En voulant faire leur checkin, une liste de commerces leur sera proposé pour sélection.

Avec les médias sociaux, c’est beaucoup dans l’instantané. Vos visiteurs seront enclin à partager leur état d’âme sur la visite de votre commerce lorsqu’ils y sont (par un checkin, un status sur Facebook, un tweet sur Twitter ou autre) mais beaucoup moins une fois de retour chez-eux.

Profitez de leur enthousiasme! Ils vous feront de la publicité gratuitement, par bouche à oreille (ou à peu de frais considérant l’accès wifi que vous leur offrez).

4. Ça vous coûte peu.

L’accès Internet est devenu très accessible et à des prix très abordable. Nous sommes loin des 2000,00$ et plus dollars par mois que les commerces devaient payer pour avoir accès à Internet. Même les connections rapides sont maintenant abordable.

Aux États-Unis, j’ai été surprise de découvrir comment populaire et commun est l’accès wifi gratuit offert aux clients.  En espérant que cette tendance se déplace ici!

Offrez-vous l’accès wifi gratuit dans votre commerce? Pourquoi? Comment est votre expérience à ce sujet?

Les ados et les médias sociaux

Dernièrement, j’ai eu quelques discussions avec différentes personnes au sujet des adolescents et des médias sociaux.

Comme pour chaque génération, les ados ont des défis spécifiques à relever, qui souvent sont différents de ceux que leurs parents ont vécus et donc, ceux-ci comprennent mal.

Au temps de mon père (qui aura 75 ans à l’hiver prochain), c’était la cigarette, entre autre. Ma génération, la drogue (même si ça a pas trop changé pour la génération actuelle). La présente génération, c’est également les réseaux sociaux.

Je suis assez confiante quand j’affirme que nous avons tous fait des niaiseries, à un degré plus ou moins grave, lors de notre adolescence. Des trucs que nous sommes moins fiers. Heureusement, l’impact était assez restreint, souvent gardé au sein d’un groupe d’amis ou tout au plus l’école (dans le pire des cas). Aujourd’hui, ça se passe sur les réseaux sociaux, en plus de dans le « monde réel ».

Vous avez sûrement attendu « faut que jeunesse se passe ». À l’adolescence, c’est le temps des expériences, lâcher son fou. C’est souvent très inoffensif. Sauf parfois pour des yeux d’adultes, et pris hors-contexte.

Il est beaucoup question depuis une semaine d’intimidation à l’école, et dans la vie. Une réponse classique « C’était juste pour rire. » Si c’est pas drôle (vraiment) pour les 2 parties, c’est pas drôle point, et ça s’appelle de l’intimidation.

Cette même logique s’applique aux réseaux sociaux et va même plus loin.

Nous avons eu la chance de vivre nos expériences d’ados dans une sorte d’intimité (surtout en comparant à aujourd’hui) et une fois quelques mois passés, ou quelques années, c’est devenu un choix pour nous d’en reparler ou non. Avec les médias sociaux et Google, les règles ont changés. Si tu veux trouver, tu peux, et trop souvent sans demander à la personne concernée.

Ce que les ados doivent retenir c’est que ce qu’ils postent sur Facebook, par exemple, peut éventuellement être vu ou lu par n’importe qui. Le contenu peut être partagé ou exporté par un « ami ». Une photo ça se sauvegarde très bien sur un ordinateur pour ensuite en faire ce qu’on veut. Il est aussi facile de faire des captures d’écran. Une fois sur le Web, dit-vous que vous en perdez le contrôle. Et si dans 4 ans, c’était votre future employeur qui voyait cette photo? Ou lisait ce message?

Ce que les adultes doivent retenir c’est que la jeunesse doit se passer. Avant de juger, pensez à votre adolescence, et prenez le tout avec un grain de sel. Soyons compréhensif de nos phases de vie. Ils deviendront des adultes un jour, comme vous l’êtes devenu. Que celui qui n’a pas jamais pêché lance la première pierre.

Twitter et les médias traditionnels

Photo de: http://www.flickr.com/photos/teller/3367038323/sizes/m/in/photostream/

Quelqu’un m’a déjà questionné sur la différence entre trouver des nouvelles dans le journal (ou à la télévision) versus sur les réseaux sociaux. Il est maintenant courant d’apprendre une nouvelle toute croustillante, sur les réseaux sociaux, plus particulièrement sur Twitter et Facebook.

Ma réponse?

À mon avis, les réseaux sociaux sont une façon de « commérage  » moderne pour l’Homme. Comme il y a des dizaine d’années dans les petits villages, tu pouvais entendre une rumeur, certaines sont vraies, d’autres non.

Vous pouvez lire beaucoup de choses sur Internet, tout comme à la télévision d’ailleurs, mais plus il y a de sources différentes (et surtout sans liens apparents) qui disent la même chose, plus vous pouvez avoir de raison de croire que c’est vrai.

Par contre, au bout de la ligne, pour connaître les détails et obtenir des faits véridiques, vérifiés sur lesquels nous avons collectivement confiance, nous nous tournons vers des gens qui ont une formation et dédient leur vie à ce métier: les journalistes.

Je crois que généralement, il faut prendre avec un grain de sel les nouvelles au hasard que nous pouvons lire sur Internet, par exemple, que Facebook va devenir payant. Même si elles sont largement redistribuées sur Facebook et Twitter.

Mon topo

D’un autre côté, les réseaux sociaux ont pris une importance significative sur les médias traditionnels. J’ai été un peu troublé hier d’écouté Mon topo à TVA qui discutait d’un billet d’infraction pour vitesse d’un jeune de 18 ans. Ils affichaient sur leurs ondes une copie (masquée) du billet d’infraction qu’ils avaient obtenu via Facebook. Via un ami, d’un ami, d’un ami qui avait fait parvenir d’image à la journaliste.

Je crois que c’est une pratique douteuse. Il y a bien certainement la logique que si tu veux pas quelque chose se sache ou se voit, ne le dit pas et ne le publie pas, mais qu’un média télé republie sans l’autorisation de la personne concernée? Je doute…

D’ailleurs, nous pourrions également prendre l’exemple du chauffeur d’autobus qui a fait la machette parce qu’il chantait en conduisant. Lui a-t-on demandé s’il voulait qu’on le diffuse partout comme ça en train de chanter?

Article qui m’a inspiré et qui pourrait vous intéresser: http://www.cyberpresse.ca/arts/medias/201105/26/01-4402930-qui-peut-predire-lavenir-des-medias.php

Si une députée trouve du temps, pourquoi pas vous?

Françoise Boivin @FBoivinNPD sur Twitter.

 

L’un des arguments que j’entends le plus souvent à propos de commencer ou non à communiquer sur les réseaux sociaux est « j’ai pas le temps, je peux pas être là-dessus toute la journée. »

J’ai trouvée cet argument particulièrement intéressant mercredi dernier lors du 12e Déjeuner du commandant quand j’ai pu parler avec plusieurs personnes et que la conversation est tombée sur les réseaux sociaux. J’avais au moins une personne dans les deux « clans » opposés.

D’un côté, j’avais une personne, qui utilise Facebook mais pas Twitter, me disant que ça demande trop de temps et que c’est pas possible pour elle d’être là-dessous toute la journée. Et de l’autre, la député du NPD à Gatineau Françoise Boivin qui y est très présente. Je crois pouvoir déclarer avec assez de certitude qu’elle a un horaire chargé.

Mme. Boivin est sur Facebook et sur Twitter et me confiait mercredi dernier qu’elle y publie elle-même. Elle a tout de même une équipe pour la supporter, par exemple, avec la création de vidéos. Mais les messages sont écris par elle.

D’ailleurs, jeudi dernier pour #jeudiconfession , je lui ai demandé d’écrire un témoignage sur son utilisation des médias sociaux, que voici:

Les médias sociaux sont au centre de ma stratégie de communication. On rejoint les gens chez eux avec un message positif, quand ils le veulent, sans les déranger. Facebook et Twitter me permettent aussi de jauger l’opinion de mes commettants de façon instantanée sur des sujets très variés et d’interagir avec eux sur une base régulière.  Bien que cela demande une certaine discipline de ma part, mon Blackberry me permet cette grande disponibilité dans les médias sociaux car il me suit où que je sois.

Je crois fermement qu’il est possible d’être présente sur les réseaux sociaux, d’y communiquer efficacement, d’y retrouver un bénéfice et de faire des affaires profitables. Faut simplement connaître la juste mesure en temps mais surtout s’y impliquer honnêtement.

Vous voulez en apprendre plus sur l’utilisation des médias sociaux? J’offre de la consultation, du coaching et de l’accompagnement sur ce sujet.

Note – Merci à Mme. Françoise Boivin d’avoir si gentiment, et rapidement, accepté d’écrire un témoignage. Je crois qu’elle est un exemple d’utilisation des médias sociaux en politique, particulièrement en Outaouais. Vous pouvez la retrouver sur sa page Facebook mais principalement sur son profil (demande d’amitié requise) et sur Twitter (@FboivinNPD).

60% des canadiens, utilisant l’Internet, sont sur les réseaux sociaux

Source: http://htl.li/7qJ8C

La semaine dernière, je donnais une formation sur la base des réseaux sociaux. Une partie de l’audience était là pour que je les convainque d’embarquer sur les réseaux sociaux.

Il existe pleins d’arguments pour ne pas embarquer sur les réseaux sociaux, surtout si nous avons peur de « big brother ». Par contre, la réalité est que ceux-ci nous apporte, à mon avis, des avantages sociaux immenses. La communication n’est-elle pas la clé de bien des succès personnels et professionnels?

En plus, je suis tombé sur cette infographie qui relate que 60% des canadiens, utilisant l’Internet, sont sur les réseaux sociaux et que de ce nombre, 86% des 18-34 ans, 62% des 35-52 et 43% des 55 et + les utilisent. Des statistiques qui parlent d’elles-mêmes. L’effet de masse a fait son travail et les gens sont présents.

De plus, 1 personne sur 3 y va quotidiennement.

En tant que travailleur autonome, entreprise ou même employé, une tonne de conversation – humaine – s’y déroule. L’information circule et des liens se créent. Que vous y soyez ou pas.

Alors conversons!

 

 

 

 

 

3 trucs pour entretenir un blogue d’entreprise

Image de http://www.flickr.com/photos/clairerachel/86246776/

Je blogue depuis plusieurs années. C’est seulement le troisième essaie à démarrer un blogue qui a vraiment durée (mon blogue personnel fût le premier à rester).

Développer une aise ou un style qui nous plait et nous inspire à continuer demande un certain temps. Certains ont une facilité inné, d’autres devront y travailler un peu plus pour y parvenir.

En tant qu’entreprise, générer du contenu de qualité est un élément intéressant pour se faire connaitre de sa clientèle mais aussi pour se distinguer.

Lorsque je parle de blogues à mes clients, deux craintes reviennent systématiquement: j’ai pas le temps d’écrire et j’aurai pas le temps de répondre à tous  les commentaires.

Si vous avez du temps pour le réseautage (ce que toute entreprise devrait avoir, au minimum quelques heures par mois), vous aurez le temps pour bloguer. Parce qu’au fond, bloguer revient à réseauter. Le réseautage vous permet de faire connaitre votre entreprise et de tisser des liens soit avec des clients potentiels, des partenaires d’affaire ou pourquoi pas, des employés. Bloguer vous apportera tout ça en mieux même.

Tout dépendant de l’angle de votre blogue, les chances sont fortes pour que la plupart des articles que vous y écrirai continueront leur bout de chemin sur la toile Internet pendant plusieurs années. À moins de commenter des sujets d’actualités très pointus, et encore là, vos articles seront référencés et donc lus longtemps.

La fréquence, le niveau de langage et la pertinence de vos sujets seront des points clé dans le succès de votre blogue. En tant que blogue d’entreprise, il est important de garder un oeil sur le thème de votre entreprise pour que les visiteurs qui s’y rendront y arrive pour les bonnes raisons. Parler de la nouvelle luge hyper hi-tech qui vient de sortir peut être intéressant et vous apporter beaucoup de visite mais pourrait ne pas contribuer beaucoup à augmenter vos ventes de stylos.

Voici 3 trucs que je privilégie pour l’inspiration:

  1. Lire des articles dans notre milieu et les commentés en y ajoutant notre expérience et nos connaissances.
  2. Répondre aux questions de sa clientèle.
  3. Se promener dans un centre d’achat et se laisser inspirer par ce qu’on y voit.

Ce dernier truc fait souvent controverse lorsque je le propose, mais je m’y suis inspiré plus d’une fois! Essayer, un pire vous aurez pris une marche et une bonne bouffée d’aire ce qui ne peut pas nuire à l’inspiration!