La collection sans fin “d’amis” Facebook

Chaque média social a ses par­tic­u­lar­ités, ses forces. Quand ça vient à Face­book, ce sont les liens plus “intimes” que nous y tis­sons, qui selon moi, en fait sa force. Je le répète sou­vent mais pour moi, Face­book est un endroit où je garde con­tact avec la famille, les amis et par­fois quelques con­nais­sances que j’ai ren­con­trée avec qui je souhaite garder le contact.

Je fais régulière­ment du “ménage” dans mes amis Face­book afin d’y garder les gens avec qui j’ai réelle­ment des affinités et qui parta­gent un désir de rester en con­tact. Des gens qui n’ont fait aucun signe de vie (j’aime, com­men­taire ou autre) depuis 1 an voir plus, ont ten­dance à se retrou­ver dans le prochain trie. Atten­tion, c’est sans méchanceté que je fais celà. Je tiens sim­ple­ment à garder un nom­bre restreint “d’amis” sur mon pro­fil Facebook.

Heureuse­ment, depuis déjà un bon moment, Face­book offre une alter­na­tive intéres­sante soit celle de s’abonner à une per­sonne plutôt que de devenir ami. Dans un con­texte d’affaire où vous ren­con­trez des gens dans un 5 à 7 qui souhait­ent pour­suivre la con­ver­sa­tion sur Face­book, je crois que c’est la meilleure solu­tion. Ainsi, lorsque vous faites une pub­li­ca­tion sur votre mur, vous avez l’option de pub­lier “pub­lic”, qui inclut vos abon­nés ou aux amis seule­ment. D’autres options de pub­li­ca­tion s’offrent égale­ment à vous en plus de vous per­me­t­tre de créer des listes.

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Je com­prends qu’il y a une fierté ressenti à avoir 500 amis et plus sur Face­book mais si tu n’es pas capa­ble d’entretenir la con­ver­sa­tion, à quoi bon? Arrivez-vous vrai­ment à dis­cuter avec tout ce monde régulière­ment? Si oui, vous faites sûre­ment par­tie de l’exception.

Quant à moi, je préfère me lim­iter… du moins sur Face­book. Par con­tre, j’élargis mon cer­cle sur d’autres réseaux soci­aux tels que Twit­ter. Mais ce que j’y partage est égale­ment différent.

Et vous, com­ment utilisez-vous Facebook?

Etsy: un outil pour les artisans

J’ai dernière­ment fait mon pre­mier achat sur Etsy. Je sais, je suis en retard. Vous êtes des mil­lions à l’avoir fait avant moi. L’expérience fût pos­i­tive et c’est pourquoi je prends le temps d’en par­ler ici en plus que dans les derniers jours, j’en ai parlé à quelques per­son­nes. Pourquoi pas en faire prof­iter un plus grand nombre!

Tout d’abord, qu’est-ce que Etsy

Etsy est un site Inter­net qui per­met aux vis­i­teurs de faire l’achat en ligne d’une grande var­iété d’artisanat et autres trucs fait main. Atten­tion, c’est pas seule­ment des pan­tou­fles en fan­tex que vous y trou­verez. De plus en plus, par exem­ple, des design­ers de mode avec pignons sur rue, déci­dent d’y afficher leurs produits.

L’accueil du site Etsy.

La var­iété des pro­duits que vous retrou­vez est assez impres­sion­nante. Une fonc­tion de recherche, vous per­met d’y trou­ver des pro­duits spé­ci­fiques selon des mots-clés, par exem­ple, col­ier, hello kitty, etc.

Le site offre égale­ment la ges­tion du panier d’achat, le paiement en ligne via Pay­pal et les com­mu­ni­ca­tions entre acheteur et vendeur. Comme ebay, il y a un sys­tème de vote suite à une trans­ac­tion qui per­met à l’acheteur de laisser une éval­u­a­tion suite à son expéri­ence avec le vendeur. Cette éval­u­a­tion est par la suite affiché sur le pro­fil du vendeur ce qui per­met aux autres vis­i­teurs d’avoir une cer­taine idée par les recom­man­da­tions reçues de la fia­bil­ité des pro­duits qu’ils pro­jet­tent acheter.

L’autre bel avan­tage pour un arti­san d’utiliser Etsy est qu’une com­mu­nauté y est déjà présente. Un engoue­ment cer­tain s’est dévelop­per pour ce site. Il a même été men­tionné, entre autre, à l’émission de télé Salut Bon­jour. Ce qui fait en sorte que vous pour­riez béné­ficier d’un acha­landage plus grand qu’en ayant votre site web individuel.

Je ne décon­seille pas d’avoir votre site web, mais vous aurez besoin de temps avant d’y attirer beau­coup de vis­i­teurs et d’en retirer des ventes en ligne. Sans compter que si vous voulez faire de la vente en ligne, vous devrez vous occu­per de l’administration du site. Ce n’est pas néces­saire­ment beau­coup, mais c’est avec Etsy, tout est géré par eux. Bon sauf d’y entrer le con­tenu, les com­mu­ni­ca­tions avec vos clients, d’envoyer les pro­duits et… de les fabriquer!

D’autres points intéres­sants. Les vis­i­teurs peu­vent choisir la langue d’affichage ainsi que la devise en argent pour l’affichage des prix. Un avan­tage pour ven­dre à l’internationale. Évidem­ment, plusieurs langues sig­ni­fie que vous aurez besoin de traduire les textes qui accom­pa­g­nent vos produits.

Surtout pour un arti­san émergeant avec un bud­get lim­ité (sou­vent cor­re­spon­dant au nom­bre de ventes), je vois un grand avan­tage d’utiliser Etsy pour les débuts, et même plus.

Si vous aimeriez dis­cuter plus en détails des options qui s’offrent à vous en tant qu’artisan, des straté­gies pour ven­dre vos pro­duits, j’offre mes ser­vices de con­sul­ta­tion à l’heure ou vous pou­vez bâtir un petit groupe pour une for­ma­tion de quelques heures afin de partager les coûts.

Les lunettes Facebook

Ou com­ment voir une ver­sion (peut-être) erroné d’une per­sonne. Croire con­naître une per­sone, s’en faire une idée, selon des statuts Face­book et les photos.

Une con­ver­sa­tion récente avec un ami m’a fait réfléchir sur com­ment peut être perçu la vie de l’autre au tra­vers les lunettes Face­book (ou autre média social).

La prox­im­ité avec les amis et la famille a beau­coup changée pen­dant les, plus ou moins, 20 dernières années. Peut-être même sur une plus grande péri­ode. Les familles se sont tran­quille­ment dis­per­sées et étant moins près l’un de l’autre, les con­tacts étaient peu fréquent et nous appre­nions des nou­velles des oncles, tantes, cousins et cousines par nos par­ents ou de courts échanges lors de réu­nion de famille.

Et puis Face­book est arrivé.

Depuis, plusieurs d’entre eux (selon une étude du Cefrio, en 2012 78% des québé­cois utilisent les médias soci­aux, dont 60% utilisent Face­book) sont sur Face­book pour, parmi autres choses, garder le con­tact avec les amis et la famille.

Par con­tre, il faut garder en tête que ce que nous écrivons sur Face­book n’est qu’une petite par­tie de ce qui se passe dans nos vies et seule­ment d’un cer­tain angle. Plus sou­vent qu’autrement, nous choi­sis­sons de pub­lier des mes­sages sur ce qui nous plait de partager, peut-être même les trucs plus posi­tifs que négatifs.

Alors, il n’est pas pos­si­ble de se faire une idée de la per­son­nal­ité d’une per­sonne ou de sa vie sans pren­dre le temps de réelle­ment la ren­con­trer, lui par­ler de vive voix au min­i­mum. Gar­dons en tête que nous sélec­tion­nons ce que nous pub­lions comme infor­ma­tion sur notre per­sonne (et c’est ce que nous devri­ons tous faire).

S’il est pos­si­ble en per­sonne de cacher sa tristesse sous un sourire, imag­inez avec des sta­tus Facebook!

 

Vous embarquez sur les médias sociaux et après…

Vous avez une entre­prise et avez décidé d’embarquer dans l’aventure des médias soci­aux. Pour encour­ager vos clients à vous y rejoin­dre, vous avez même affiché dans votre com­merce vos présences sur ceux-ci. C’est très bien.

Par con­tre, ça ne suf­fit pas. Vous devez égale­ment y être actif.

Com­ment un client fait-il vrai­ment la dif­férence entre, par exem­ple, une page Face­book d’entreprise peu active et ignorée? Plusieurs en vien­dront à la con­clu­sion que vous n’entretenez pas votre page s’il n’y parait pas régulière­ment (1 fois par semaine, voir 1 fois aux 2 semaines) une pub­li­ca­tion. Mais pas tous.

Pire encore, si votre page Face­book sert à vos clients d’un endroit pour vous com­mu­ni­quer leur insat­is­fac­tion et… vous les ignorer.

Voici le ques­tion­nement que je vous con­seille avant de com­mencer sur les médias sociaux:

1. Pourquoi vous voulez être sur les médias soci­aux? Par exem­ple: trans­met­tre de l’information à vos clients actuels? Futurs clients? Recrutez des employés? Améliorez la vis­i­bil­ité de votre pro­duit ou service?

2. Com­bien de dif­férents médias soci­aux êtes-vous en mesure d’entretenir? Et surtout sur lesquels avez-vous le plus d’habilités à l’interne?

3. Quels types de con­ver­sa­tions ou de con­tenu souhaitez-vous pub­lier sur cha­cun d’eux?

4. Qui sera en charge de les entretenir? Possédez-vous la main d’œuvre à l’interne? Si vous avez besoin d’aide à l’externe, avez-vous un budget?

Pour une entre­prise émer­gente ou autre, les avan­tages d’être présent sur les médias soci­aux sont nom­breux. Par con­tre, une fois que vous y êtes, ne pas y être actif, ou ignorer vos mem­bres, n’est pas posi­tif. Si après vous être lancé, vous décou­vrez que vous n’êtes pas en mesure d’entretenir vos présences sur les médias soci­aux, vous devriez soit chercher de l’aide à l’externe, ou penser à les fer­mer. Du moins, en atten­dant d’être mieux pré­parer et apte à vous en occuper.

Clientèle touristique et accès wifi

Photo de Flickr.com (by avlxyz)

Si la clien­tèle touris­tique est un point d’intérêt pour votre com­merce, vous aurez intérêt à offrir l’accès wifi à vos clients.

C’est en voy­ageant récem­ment au États-Unis que j’ai réal­isée com­ment pra­tique s’était de me voir offrir un accès wifi gra­tuit. Étant habitué à mon for­fait de don­nées me per­me­t­tant de nav­iguer Inter­net plus ou moins à ma guise. Par con­tre, à l’étranger, j’ai vite pris l’habitude de fer­mer cet accès puisqu’il est assez dispendieux.

Il existe des plans de don­nées pour vos vis­ites à l’étranger, par con­tre, ceux-ci sont plutôt dis­pendieux et lim­ités (à mon avis).

Voici 5 rai­son pourquoi selon moi vous devriez offrir l’accès gra­tuit à vos clients:

1. Les gens aiment ça!

Vous faites plaisir à vos clients en leur offrant une façon de se con­necter à Inter­net gra­tu­ite­ment et même en les diver­tis­sant pen­dant leur attente. (En espérant qu’ils sont seuls!)

2. Valeur ajoutée.

Étant donné que les gens aiment avoir un accès Wifi gra­tuit, ils seront plus portés à se sou­venir de vous et à vous choisir comme destination.

3. Faciliter le partage sur les médias sociaux.

En pou­vant se brancher facile­ment et gra­tu­ite­ment à Inter­net, ils seront plus disponibles pour propager leur vis­ite ou leurs com­men­taires à pro­pos de votre commerce.

Par exem­ple, sur Foursquare, les util­isa­teurs font un “Check-In” aux endroits qu’ils vis­i­tent et sou­vent les pub­lient sur les autres médias soci­aux tels que Face­book et Twit­ter. À même Foursquare, il est égale­ment pos­si­ble de laisser des com­men­taires sur l’endroit (pour les autres vis­i­teurs) et de télécharger des pho­tos. Ainsi, de prochains vis­i­teurs pour­ront lire des témoignages et vision­ner des pho­tos. En plus, peut-être vont-ils vous décou­vrir grâce à la géolo­cal­i­sa­tion en vis­i­tant les com­merces avoisi­nant. En voulant faire leur checkin, une liste de com­merces leur sera pro­posé pour sélection.

Avec les médias soci­aux, c’est beau­coup dans l’instantané. Vos vis­i­teurs seront enclin à partager leur état d’âme sur la vis­ite de votre com­merce lorsqu’ils y sont (par un checkin, un sta­tus sur Face­book, un tweet sur Twit­ter ou autre) mais beau­coup moins une fois de retour chez-eux.

Prof­itez de leur ent­hou­si­asme! Ils vous fer­ont de la pub­lic­ité gra­tu­ite­ment, par bouche à oreille (ou à peu de frais con­sid­érant l’accès wifi que vous leur offrez).

4. Ça vous coûte peu.

L’accès Inter­net est devenu très acces­si­ble et à des prix très abor­d­able. Nous sommes loin des 2000,00$ et plus dol­lars par mois que les com­merces devaient payer pour avoir accès à Inter­net. Même les con­nec­tions rapi­des sont main­tenant abordable.

Aux États-Unis, j’ai été sur­prise de décou­vrir com­ment pop­u­laire et com­mun est l’accès wifi gra­tuit offert aux clients.  En espérant que cette ten­dance se déplace ici!

Offrez-vous l’accès wifi gra­tuit dans votre com­merce? Pourquoi? Com­ment est votre expéri­ence à ce sujet?

Les ados et les médias sociaux

Dernière­ment, j’ai eu quelques dis­cus­sions avec dif­férentes per­son­nes au sujet des ado­les­cents et des médias sociaux.

Comme pour chaque généra­tion, les ados ont des défis spé­ci­fiques à relever, qui sou­vent sont dif­férents de ceux que leurs par­ents ont vécus et donc, ceux-ci com­pren­nent mal.

Au temps de mon père (qui aura 75 ans à l’hiver prochain), c’était la cig­a­rette, entre autre. Ma généra­tion, la drogue (même si ça a pas trop changé pour la généra­tion actuelle). La présente généra­tion, c’est égale­ment les réseaux sociaux.

Je suis assez con­fi­ante quand j’affirme que nous avons tous fait des niais­eries, à un degré plus ou moins grave, lors de notre ado­les­cence. Des trucs que nous sommes moins fiers. Heureuse­ment, l’impact était assez restreint, sou­vent gardé au sein d’un groupe d’amis ou tout au plus l’école (dans le pire des cas). Aujourd’hui, ça se passe sur les réseaux soci­aux, en plus de dans le “monde réel”.

Vous avez sûre­ment attendu “faut que jeunesse se passe”. À l’adolescence, c’est le temps des expéri­ences, lâcher son fou. C’est sou­vent très inof­fen­sif. Sauf par­fois pour des yeux d’adultes, et pris hors-contexte.

Il est beau­coup ques­tion depuis une semaine d’intimidation à l’école, et dans la vie. Une réponse clas­sique “C’était juste pour rire.” Si c’est pas drôle (vrai­ment) pour les 2 par­ties, c’est pas drôle point, et ça s’appelle de l’intimidation.

Cette même logique s’applique aux réseaux soci­aux et va même plus loin.

Nous avons eu la chance de vivre nos expéri­ences d’ados dans une sorte d’intimité (surtout en com­parant à aujourd’hui) et une fois quelques mois passés, ou quelques années, c’est devenu un choix pour nous d’en repar­ler ou non. Avec les médias soci­aux et Google, les règles ont changés. Si tu veux trou­ver, tu peux, et trop sou­vent sans deman­der à la per­sonne concernée.

Ce que les ados doivent retenir c’est que ce qu’ils pos­tent sur Face­book, par exem­ple, peut éventuelle­ment être vu ou lu par n’importe qui. Le con­tenu peut être partagé ou exporté par un “ami”. Une photo ça se sauve­g­arde très bien sur un ordi­na­teur pour ensuite en faire ce qu’on veut. Il est aussi facile de faire des cap­tures d’écran. Une fois sur le Web, dit-vous que vous en perdez le con­trôle. Et si dans 4 ans, c’était votre future employeur qui voy­ait cette photo? Ou lisait ce message?

Ce que les adultes doivent retenir c’est que la jeunesse doit se passer. Avant de juger, pensez à votre ado­les­cence, et prenez le tout avec un grain de sel. Soyons com­préhen­sif de nos phases de vie. Ils devien­dront des adultes un jour, comme vous l’êtes devenu. Que celui qui n’a pas jamais pêché lance la pre­mière pierre.

Twitter et les médias traditionnels

Photo de: http://www.flickr.com/photos/teller/3367038323/sizes/m/in/photostream/

Quelqu’un m’a déjà ques­tionné sur la dif­férence entre trou­ver des nou­velles dans le jour­nal (ou à la télévi­sion) ver­sus sur les réseaux soci­aux. Il est main­tenant courant d’apprendre une nou­velle toute croustil­lante, sur les réseaux soci­aux, plus par­ti­c­ulière­ment sur Twit­ter et Facebook.

Ma réponse?

À mon avis, les réseaux soci­aux sont une façon de “com­mérage ” mod­erne pour l’Homme. Comme il y a des dizaine d’années dans les petits vil­lages, tu pou­vais enten­dre une rumeur, cer­taines sont vraies, d’autres non.

Vous pou­vez lire beau­coup de choses sur Inter­net, tout comme à la télévi­sion d’ailleurs, mais plus il y a de sources dif­férentes (et surtout sans liens appar­ents) qui dis­ent la même chose, plus vous pou­vez avoir de rai­son de croire que c’est vrai.

Par con­tre, au bout de la ligne, pour con­naître les détails et obtenir des faits véridiques, véri­fiés sur lesquels nous avons col­lec­tive­ment con­fi­ance, nous nous tournons vers des gens qui ont une for­ma­tion et dédi­ent leur vie à ce métier: les journalistes.

Je crois que générale­ment, il faut pren­dre avec un grain de sel les nou­velles au hasard que nous pou­vons lire sur Inter­net, par exem­ple, que Face­book va devenir payant. Même si elles sont large­ment redis­tribuées sur Face­book et Twitter.

Mon topo

D’un autre côté, les réseaux soci­aux ont pris une impor­tance sig­ni­fica­tive sur les médias tra­di­tion­nels. J’ai été un peu trou­blé hier d’écouté Mon topo à TVA qui dis­cu­tait d’un bil­let d’infraction pour vitesse d’un jeune de 18 ans. Ils affichaient sur leurs ondes une copie (masquée) du bil­let d’infraction qu’ils avaient obtenu via Face­book. Via un ami, d’un ami, d’un ami qui avait fait par­venir d’image à la journaliste.

Je crois que c’est une pra­tique dou­teuse. Il y a bien cer­taine­ment la logique que si tu veux pas quelque chose se sache ou se voit, ne le dit pas et ne le pub­lie pas, mais qu’un média télé repub­lie sans l’autorisation de la per­sonne con­cernée? Je doute…

D’ailleurs, nous pour­rions égale­ment pren­dre l’exemple du chauf­feur d’autobus qui a fait la machette parce qu’il chan­tait en con­duisant. Lui a-t-on demandé s’il voulait qu’on le dif­fuse partout comme ça en train de chanter?

Arti­cle qui m’a inspiré et qui pour­rait vous intéresser: http://www.cyberpresse.ca/arts/medias/201105/26/01–4402930-qui-peut-predire-lavenir-des-medias.php

Si une députée trouve du temps, pourquoi pas vous?

Françoise Boivin @FBoivinNPD sur Twitter.

 

L’un des argu­ments que j’entends le plus sou­vent à pro­pos de com­mencer ou non à com­mu­ni­quer sur les réseaux soci­aux est “j’ai pas le temps, je peux pas être là-dessus toute la journée.”

J’ai trou­vée cet argu­ment par­ti­c­ulière­ment intéres­sant mer­credi dernier lors du 12e Déje­uner du com­man­dant quand j’ai pu par­ler avec plusieurs per­son­nes et que la con­ver­sa­tion est tombée sur les réseaux soci­aux. J’avais au moins une per­sonne dans les deux “clans” opposés.

D’un côté, j’avais une per­sonne, qui utilise Face­book mais pas Twit­ter, me dis­ant que ça demande trop de temps et que c’est pas pos­si­ble pour elle d’être là-dessous toute la journée. Et de l’autre, la député du NPD à Gatineau Françoise Boivin qui y est très présente. Je crois pou­voir déclarer avec assez de cer­ti­tude qu’elle a un horaire chargé.

Mme. Boivin est sur Face­book et sur Twit­ter et me con­fi­ait mer­credi dernier qu’elle y pub­lie elle-même. Elle a tout de même une équipe pour la sup­porter, par exem­ple, avec la créa­tion de vidéos. Mais les mes­sages sont écris par elle.

D’ailleurs, jeudi dernier pour #jeu­di­con­fes­sion , je lui ai demandé d’écrire un témoignage sur son util­i­sa­tion des médias soci­aux, que voici:

Les médias soci­aux sont au cen­tre de ma stratégie de com­mu­ni­ca­tion. On rejoint les gens chez eux avec un mes­sage posi­tif, quand ils le veu­lent, sans les déranger. Face­book et Twit­ter me per­me­t­tent aussi de jauger l’opinion de mes com­met­tants de façon instan­ta­née sur des sujets très var­iés et d’interagir avec eux sur une base régulière.  Bien que cela demande une cer­taine dis­ci­pline de ma part, mon Black­berry me per­met cette grande disponi­bil­ité dans les médias soci­aux car il me suit où que je sois.

Je crois fer­me­ment qu’il est pos­si­ble d’être présente sur les réseaux soci­aux, d’y com­mu­ni­quer effi­cace­ment, d’y retrou­ver un béné­fice et de faire des affaires prof­ita­bles. Faut sim­ple­ment con­naître la juste mesure en temps mais surtout s’y impli­quer honnêtement.

Vous voulez en appren­dre plus sur l’utilisation des médias soci­aux? J’offre de la con­sul­ta­tion, du coach­ing et de l’accompagnement sur ce sujet.

Note — Merci à Mme. Françoise Boivin d’avoir si gen­ti­ment, et rapi­de­ment, accepté d’écrire un témoignage. Je crois qu’elle est un exem­ple d’utilisation des médias soci­aux en poli­tique, par­ti­c­ulière­ment en Outaouais. Vous pou­vez la retrou­ver sur sa page Face­book mais prin­ci­pale­ment sur son pro­fil (demande d’amitié req­uise) et sur Twit­ter (@FboivinNPD).

60% des canadiens, utilisant l’Internet, sont sur les réseaux sociaux

Source: http://htl.li/7qJ8C

La semaine dernière, je don­nais une for­ma­tion sur la base des réseaux soci­aux. Une par­tie de l’audience était là pour que je les con­va­inque d’embarquer sur les réseaux sociaux.

Il existe pleins d’arguments pour ne pas embar­quer sur les réseaux soci­aux, surtout si nous avons peur de “big brother”. Par con­tre, la réal­ité est que ceux-ci nous apporte, à mon avis, des avan­tages soci­aux immenses. La com­mu­ni­ca­tion n’est-elle pas la clé de bien des suc­cès per­son­nels et professionnels?

En plus, je suis tombé sur cette info­gra­phie qui relate que 60% des cana­di­ens, util­isant l’Internet, sont sur les réseaux soci­aux et que de ce nom­bre, 86% des 18–34 ans, 62% des 35–52 et 43% des 55 et + les utilisent. Des sta­tis­tiques qui par­lent d’elles-mêmes. L’effet de masse a fait son tra­vail et les gens sont présents.

De plus, 1 per­sonne sur 3 y va quotidiennement.

En tant que tra­vailleur autonome, entre­prise ou même employé, une tonne de con­ver­sa­tion — humaine — s’y déroule. L’information cir­cule et des liens se créent. Que vous y soyez ou pas.

Alors con­ver­sons!

 

 

 

 

 

3 trucs pour entretenir un blogue d’entreprise

Image de http://www.flickr.com/photos/clairerachel/86246776/

Je blogue depuis plusieurs années. C’est seule­ment le troisième essaie à démar­rer un blogue qui a vrai­ment durée (mon blogue per­son­nel fût le pre­mier à rester).

Dévelop­per une aise ou un style qui nous plait et nous inspire à con­tin­uer demande un cer­tain temps. Cer­tains ont une facil­ité inné, d’autres devront y tra­vailler un peu plus pour y parvenir.

En tant qu’entreprise, générer du con­tenu de qual­ité est un élé­ment intéres­sant pour se faire con­naitre de sa clien­tèle mais aussi pour se distinguer.

Lorsque je parle de blogues à mes clients, deux craintes revi­en­nent sys­té­ma­tique­ment: j’ai pas le temps d’écrire et j’aurai pas le temps de répon­dre à tous  les commentaires.

Si vous avez du temps pour le réseau­tage (ce que toute entre­prise devrait avoir, au min­i­mum quelques heures par mois), vous aurez le temps pour bloguer. Parce qu’au fond, bloguer revient à réseauter. Le réseau­tage vous per­met de faire con­naitre votre entre­prise et de tisser des liens soit avec des clients poten­tiels, des parte­naires d’affaire ou pourquoi pas, des employés. Bloguer vous apportera tout ça en mieux même.

Tout dépen­dant de l’angle de votre blogue, les chances sont fortes pour que la plu­part des arti­cles que vous y écrirai con­tin­ueront leur bout de chemin sur la toile Inter­net pen­dant plusieurs années. À moins de com­menter des sujets d’actualités très poin­tus, et encore là, vos arti­cles seront référencés et donc lus longtemps.

La fréquence, le niveau de lan­gage et la per­ti­nence de vos sujets seront des points clé dans le suc­cès de votre blogue. En tant que blogue d’entreprise, il est impor­tant de garder un oeil sur le thème de votre entre­prise pour que les vis­i­teurs qui s’y ren­dront y arrive pour les bonnes raisons. Par­ler de la nou­velle luge hyper hi-tech qui vient de sor­tir peut être intéres­sant et vous apporter beau­coup de vis­ite mais pour­rait ne pas con­tribuer beau­coup à aug­menter vos ventes de stylos.

Voici 3 trucs que je priv­ilégie pour l’inspiration:

  1. Lire des arti­cles dans notre milieu et les com­men­tés en y ajoutant notre expéri­ence et nos connaissances.
  2. Répon­dre aux ques­tions de sa clientèle.
  3. Se promener dans un cen­tre d’achat et se laisser inspirer par ce qu’on y voit.

Ce dernier truc fait sou­vent con­tro­verse lorsque je le pro­pose, mais je m’y suis inspiré plus d’une fois! Essayer, un pire vous aurez pris une marche et une bonne bouf­fée d’aire ce qui ne peut pas nuire à l’inspiration!