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Twitter et les médias traditionnels

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Quelqu’un m’a déjà ques­tionné sur la dif­férence entre trou­ver des nou­velles dans le jour­nal (ou à la télévi­sion) ver­sus sur les réseaux soci­aux. Il est main­tenant courant d’apprendre une nou­velle toute croustil­lante, sur les réseaux soci­aux, plus par­ti­c­ulière­ment sur Twit­ter et Facebook.

Ma réponse?

À mon avis, les réseaux soci­aux sont une façon de “com­mérage ” mod­erne pour l’Homme. Comme il y a des dizaine d’années dans les petits vil­lages, tu pou­vais enten­dre une rumeur, cer­taines sont vraies, d’autres non.

Vous pou­vez lire beau­coup de choses sur Inter­net, tout comme à la télévi­sion d’ailleurs, mais plus il y a de sources dif­férentes (et surtout sans liens appar­ents) qui dis­ent la même chose, plus vous pou­vez avoir de rai­son de croire que c’est vrai.

Par con­tre, au bout de la ligne, pour con­naître les détails et obtenir des faits véridiques, véri­fiés sur lesquels nous avons col­lec­tive­ment con­fi­ance, nous nous tournons vers des gens qui ont une for­ma­tion et dédi­ent leur vie à ce métier: les journalistes.

Je crois que générale­ment, il faut pren­dre avec un grain de sel les nou­velles au hasard que nous pou­vons lire sur Inter­net, par exem­ple, que Face­book va devenir payant. Même si elles sont large­ment redis­tribuées sur Face­book et Twitter.

Mon topo

D’un autre côté, les réseaux soci­aux ont pris une impor­tance sig­ni­fica­tive sur les médias tra­di­tion­nels. J’ai été un peu trou­blé hier d’écouté Mon topo à TVA qui dis­cu­tait d’un bil­let d’infraction pour vitesse d’un jeune de 18 ans. Ils affichaient sur leurs ondes une copie (masquée) du bil­let d’infraction qu’ils avaient obtenu via Face­book. Via un ami, d’un ami, d’un ami qui avait fait par­venir d’image à la journaliste.

Je crois que c’est une pra­tique dou­teuse. Il y a bien cer­taine­ment la logique que si tu veux pas quelque chose se sache ou se voit, ne le dit pas et ne le pub­lie pas, mais qu’un média télé repub­lie sans l’autorisation de la per­sonne con­cernée? Je doute…

D’ailleurs, nous pour­rions égale­ment pren­dre l’exemple du chauf­feur d’autobus qui a fait la machette parce qu’il chan­tait en con­duisant. Lui a-t-on demandé s’il voulait qu’on le dif­fuse partout comme ça en train de chanter?

Arti­cle qui m’a inspiré et qui pour­rait vous intéresser: http://www.cyberpresse.ca/arts/medias/201105/26/01–4402930-qui-peut-predire-lavenir-des-medias.php

Si une députée trouve du temps, pourquoi pas vous?

Françoise Boivin @FBoivinNPD sur Twitter.

 

L’un des argu­ments que j’entends le plus sou­vent à pro­pos de com­mencer ou non à com­mu­ni­quer sur les réseaux soci­aux est “j’ai pas le temps, je peux pas être là-dessus toute la journée.”

J’ai trou­vée cet argu­ment par­ti­c­ulière­ment intéres­sant mer­credi dernier lors du 12e Déje­uner du com­man­dant quand j’ai pu par­ler avec plusieurs per­son­nes et que la con­ver­sa­tion est tombée sur les réseaux soci­aux. J’avais au moins une per­sonne dans les deux “clans” opposés.

D’un côté, j’avais une per­sonne, qui utilise Face­book mais pas Twit­ter, me dis­ant que ça demande trop de temps et que c’est pas pos­si­ble pour elle d’être là-dessous toute la journée. Et de l’autre, la député du NPD à Gatineau Françoise Boivin qui y est très présente. Je crois pou­voir déclarer avec assez de cer­ti­tude qu’elle a un horaire chargé.

Mme. Boivin est sur Face­book et sur Twit­ter et me con­fi­ait mer­credi dernier qu’elle y pub­lie elle-même. Elle a tout de même une équipe pour la sup­porter, par exem­ple, avec la créa­tion de vidéos. Mais les mes­sages sont écris par elle.

D’ailleurs, jeudi dernier pour #jeu­di­con­fes­sion , je lui ai demandé d’écrire un témoignage sur son util­i­sa­tion des médias soci­aux, que voici:

Les médias soci­aux sont au cen­tre de ma stratégie de com­mu­ni­ca­tion. On rejoint les gens chez eux avec un mes­sage posi­tif, quand ils le veu­lent, sans les déranger. Face­book et Twit­ter me per­me­t­tent aussi de jauger l’opinion de mes com­met­tants de façon instan­ta­née sur des sujets très var­iés et d’interagir avec eux sur une base régulière.  Bien que cela demande une cer­taine dis­ci­pline de ma part, mon Black­berry me per­met cette grande disponi­bil­ité dans les médias soci­aux car il me suit où que je sois.

Je crois fer­me­ment qu’il est pos­si­ble d’être présente sur les réseaux soci­aux, d’y com­mu­ni­quer effi­cace­ment, d’y retrou­ver un béné­fice et de faire des affaires prof­ita­bles. Faut sim­ple­ment con­naître la juste mesure en temps mais surtout s’y impli­quer honnêtement.

Vous voulez en appren­dre plus sur l’utilisation des médias soci­aux? J’offre de la con­sul­ta­tion, du coach­ing et de l’accompagnement sur ce sujet.

Note — Merci à Mme. Françoise Boivin d’avoir si gen­ti­ment, et rapi­de­ment, accepté d’écrire un témoignage. Je crois qu’elle est un exem­ple d’utilisation des médias soci­aux en poli­tique, par­ti­c­ulière­ment en Outaouais. Vous pou­vez la retrou­ver sur sa page Face­book mais prin­ci­pale­ment sur son pro­fil (demande d’amitié req­uise) et sur Twit­ter (@FboivinNPD).

60% des canadiens, utilisant l’Internet, sont sur les réseaux sociaux

Source: http://htl.li/7qJ8C

La semaine dernière, je don­nais une for­ma­tion sur la base des réseaux soci­aux. Une par­tie de l’audience était là pour que je les con­va­inque d’embarquer sur les réseaux sociaux.

Il existe pleins d’arguments pour ne pas embar­quer sur les réseaux soci­aux, surtout si nous avons peur de “big brother”. Par con­tre, la réal­ité est que ceux-ci nous apporte, à mon avis, des avan­tages soci­aux immenses. La com­mu­ni­ca­tion n’est-elle pas la clé de bien des suc­cès per­son­nels et professionnels?

En plus, je suis tombé sur cette info­gra­phie qui relate que 60% des cana­di­ens, util­isant l’Internet, sont sur les réseaux soci­aux et que de ce nom­bre, 86% des 18–34 ans, 62% des 35–52 et 43% des 55 et + les utilisent. Des sta­tis­tiques qui par­lent d’elles-mêmes. L’effet de masse a fait son tra­vail et les gens sont présents.

De plus, 1 per­sonne sur 3 y va quotidiennement.

En tant que tra­vailleur autonome, entre­prise ou même employé, une tonne de con­ver­sa­tion — humaine — s’y déroule. L’information cir­cule et des liens se créent. Que vous y soyez ou pas.

Alors con­ver­sons!

 

 

 

 

 

Pourquoi utiliser les réseaux sociaux

Peu importe ce que vous faites dans la vie, il est peu prob­a­ble­ment qu’à ce jour vous n’aillez pas entendu par­ler des réseaux soci­aux. Je me trompe? Et pour cer­tains d’entre vous, si vous n’avez pas encore embar­qué dans la vague, vous vous deman­dez pourquoi utiliser les réseaux soci­aux? Laissez-moi vous don­ner mes raisons sur le sujet…

Les réseaux soci­aux sont pour moi une nou­velle façon de com­mu­ni­quer avec les humains de la terre, plus prob­a­ble­ment ceux de votre ville ou province. En affaire, plus vous êtes vu, plus vous aug­menterez votre clien­tèle et vos ventes. Com­ment un client peut-il acheter vos pro­duits et/ou ser­vices s’ils ne savent pas que vous exis­tez ou ce que vous faites / vendez?

Vous savez ce que vous faites (du moins je l’espère !) mais votre clien­tèle cible le sait-elle? Nous sommes trop sou­vent rapide à sauter sur la con­clu­sion pos­i­tive. Mais vrai­ment, à quel point êtes-vous claire?

Pour cer­tains d’entre vous, entre­pre­neurs, vos clients devront d’abord établir un lien de con­fi­ance avec vous avant de vous engager. C’est là que les réseaux soci­aux peu­vent vous servir à merveille.

Certes, ceux-ci deman­dent un investisse­ment de temps, mais toute rela­tion demande du temps pour être dévelop­per. N’est-ce pas? Les réseaux soci­aux vous per­me­t­trons de dévelop­per des rela­tions durables, mal­gré si ceux-ci peu­vent être lentes à dévelop­per au début.

Chaque réseau social (il en existe des mil­liers) ont leurs forces, faib­lesses et une clien­tèle typ­ique (âge, intérêt, etc). Déter­miner votre clien­tèle cible est votre pre­mière mis­sion avant de vous lancer dans l’aventure des réseaux soci­aux. Mais ceux-ci vous rap­porterons sans aucuns doutes si vous y met­tez les efforts appropriés.

Les réseaux soci­aux vous permettront :

1. De dévelop­per des rela­tions d’affaire avec des parte­naires et des clients.

2. Mieux con­naître votre clientèle.

3. Per­me­t­tre à votre clien­tèle de s’exprimer sur vos ser­vices / pro­duits et ainsi vous don­ner de l’information de valeurs sur la direc­tion que votre entre­prise peut pren­dre pour améliorer ses rendements.

4. Créer une com­mu­nauté pour le partage d’information et démon­trer votre exper­tise dans votre domaine.

5. Vous faire con­naitre ailleurs que dans votre ville (si utile à votre entreprise).

Des ser­vices de con­sul­ta­tion sont disponibles aux entre­prises ainsi que du coach­ing per­son­nal­isé pour vous et vos employés afin d’optimiser votre présence sur les médias sociaux.

Vous pou­vez me suivre sur Twit­ter, Face­book, LinkedIn et Empire Avenue.

Communiquer sur Twitter, compliqué ?

Com­mu­ni­quer sur Twit­ter, compliqué?

Par Nathalie Fortin

Photo par Sébastien Laval­lée photographe.

Vous avez ouvert un compte sur Twit­ter ou vous y songez depuis un cer­tain temps? Vous vous deman­dez aussi com­ment ça fonc­tionne? Je vous ras­sure, utiliser Twit­ter n’est pas sor­cier et n’est pas une perte de temps. À moins que vous ne con­sid­ériez les ren­con­tres d’affaire comme étant une perte de temps? Read the rest of this entry »

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