Posts Tagged ‘travail’

Apprendre à se déconnecter de l’ordinateur

Appren­dre à se décon­necter de l’ordinateur

Par Nathalie Fortin

Cap­ture d’écran.

Je trouve intéres­sant que, de nos jours, nous par­lions de plus en plus de la ges­tion de son temps en ligne : com­bien de temps nous pas­sons assis devant l’ordinateur.

En tant que par­ent, nous inculquons à nos enfants l’importance de sur­veiller l’utilisation qu’ils font de l’internet, mais égale­ment du temps qu’ils passent devant l’ordinateur.

En Chine, des clin­iques ont vu le jour pour le traite­ment de la dépen­dance aux tech­nolo­gies.

Ça me paraît quelque peu ironique quand je pense qu’il y a 10 ans à peine, les ordi­na­teurs (et Inter­net) étaient perçus, par la grande majorité des gens, comme étant presque inutiles et super­flus. Une con­nex­ion Inter­net à la mai­son comme un luxe.

Il y a 10 ans, le gou­verne­ment avait mis sur pied un pro­gramme (brancher les familles sur Inter­net) qui visait à aider les familles à s’acheter un ordi­na­teur et le con­necter à Internet.

Aujourd’hui, nous sommes «ven­dus» à Inter­net. D’ailleurs si nous nous fions aux pub­lic­ités des com­pag­nies de télé­phonie mobile, il nous faudrait même trainer avec nous — oblig­a­toire­ment — un télé­phone intel­li­gent avec accès à Internet !

Mais com­ment bien gérer son temps passé devant cet écran lumineux pour ne pas le trans­former en trou de la 7e dimen­sion d’où nous nous réveil­lons pour décou­vrir que nous n’avons plus le temps pour accom­plir nos autres tâches quo­ti­di­ennes : faire le ménage, voir nos amis et pren­dre une douche?

Cour­ri­ers élec­tron­iques : courriels

Les cour­riels sont à mon avis la façon la plus facile d’engloutir des heures et des heures chaque jour devant l’ordinateur (ou son iPad ou télé­phone intelligent).

Com­bien de fois dans une journée vérifiez-vous vos cour­riels? Avez-vous l’habitude d’interrompre votre tra­vail pour répon­dre à un message?

Une bonne dis­ci­pline vous aidera à mieux gérer votre temps. Si vous avez besoin de répon­dre rapi­de­ment, ques­tion d’obtenir ou non un con­trat, il est com­pren­able que vous désiriez répon­dre dès la récep­tion. Une alter­na­tive serait alors de véri­fier vos mes­sages à toutes les heures.

Dites-vous qu’à chaque fois que vous inter­rompez votre tra­vail pour répon­dre à un mes­sage, vous aurez besoin de quelques sec­on­des (voire quelques min­utes) pour vous con­cen­trer à nou­veau sur celui-ci une fois votre mes­sage envoyé. Ce n’est pas beau­coup mais répéter cette rou­tine 30 fois et plus dans votre journée et vous pour­rez facile­ment en venir à per­dre 1 heure.

Plan­i­fiez votre temps

Tout comme vos rendez-vous, plan­i­fiez votre temps sur l’ordinateur. À l’exception d’urgences, donnez-vous une heure max­i­male après laque­lle vous fer­merez votre ordi­na­teur et ferez autre chose. Par exem­ple, après 18h, vous ne tra­vaillez plus (du moins sur l’ordinateur).

Se reposer vous per­met d’être plus pro­duc­tif mais aussi de vous con­cen­trer à faire le plus de tra­vail pos­si­ble dans un temps donné.

En plus des cour­riels, les dis­trac­tions sont nom­breuses sur Internet…

Réseaux soci­aux

Si vous utilisez un ou plusieurs réseaux soci­aux (Face­book, Twit­ter, LinkedIn, Empire Avenue), la même règle que pour les cour­riels s’applique.

Passer du temps sur les réseaux soci­aux est impor­tant pour votre image d’entreprise (ou de tra­vailleur autonome), pour vous faire con­naitre et mon­trer que vous êtes là !

Par con­tre, donnez-vous des temps spé­ci­fiques dans la journée pour les vis­iter. Avec toutes les con­ver­sa­tions qui se déroulent sur ceux-ci, il est facile d’y passer trop de temps et donc de se retrou­ver à devoir pro­longer notre temps sur l’ordinateur pour ter­miner le «vrai» travail.

Premier contact avec la photographie

Pre­mier con­tact avec la photographie

Par Claude Brazeau.

Quel fut votre pre­mier con­tact avec la pho­togra­phie? C’est-à-dire : qu’est-ce qui vous a, en pre­mier lieu, attiré vers la photo?

Est-ce une image par­ti­c­ulière dans un livre ou un mag­a­zine? Est-ce un appareil photo reçu en cadeau ou bien un ami pho­tographe pas­sionné? Le sujet a été soulevé lors d’une dis­cus­sion avec un ami : aujourd’hui, l’intérêt envers la pho­togra­phie passe beau­coup par l’appareil et non l’image. Pourquoi ?

Mon pre­mier con­tact avec la pho­togra­phie n’a rien de par­ti­c­ulier : mon frère col­lec­tion­nait des livres sur la deux­ième guerre mon­di­ale et j’aimais bien les regarder en cachette. Pas pour les images dégradantes de scènes de tuerie qu’on y voy­ait (images qui ont prob­a­ble­ment un rôle à jouer dans le fait que je suis devenu un paci­fiste), mais pour le ques­tion­nement du point de vue du pho­tographe. Com­ment quelqu’un peut-il être témoin de telles scènes en tant que tech­ni­cien? Je com­prends aujourd’hui l’importance de tels témoignages, mais je me suis tou­jours ques­tionné sur la per­sonne qui pre­nait ces pho­tos. Aurais-je pu faire la même chose? Était-ce un choix ou un sim­ple tra­vail com­mandé par l’armée?

Je ne me ques­tion­nais pas sur l’équipement util­isé, cela m’était d’aucune impor­tance : seul le mes­sage comp­tait. Ces pho­tos ont déclenché chez-moi un besoin d’en savoir plus, un besoin de savoir si je pou­vais aussi faire des images d’une telle puis­sance. Évidem­ment, je me suis tourné vers un sujet plus paci­fique, mes pre­mières pho­tos étant des pho­tos de nature. J’ai dû atten­dre des années avant de pou­voir met­tre la main sur un «vrai» appareil photo, un Canon AE-1 tout manuel doté d’un 50mm. J’étais très fier de cet appareil, pas parce que c’était un appareil de mar­que con­nue ou que tel ou tel pho­tographe util­i­sait le même, mais bien parce qu’il me per­me­t­tait de pou­voir enfin met­tre mes idées en image. Mes pre­mières pho­tos étaient très blêmes en com­para­i­son de tout ce qui m’avait influ­encé, mais au moins j’avais l’impression que j’allais quelque part.

Lorsque je donne des ate­liers ou ren­con­tre des mem­bres de clubs photo, ou même des pro­fes­sion­nels, la ques­tion qui revient le plus sou­vent est : quelle mar­que d’appareil photo utilises-tu? Au début, ça me frus­trait un peu qu’on me demande la mar­que de mes «out­ils» plutôt que de me poser des ques­tions sur mon chem­ine­ment ou mes images. Je me suis donc demandé : pourquoi l’appareil et ses acces­soires sont-ils devenus si importants ?

Je n’ai pas la pré­ten­tion de con­naitre la vraie réponse, mais je crois bien que le marché actuel en est la cause. Les grosses mar­ques ont changé leur fusil d’épaule et visent main­tenant M. et Mme Tout-le-Monde et leur pub­lic­ité le reflète bien. On vend les appareils photo comme on vend des autos ou des lames de rasoir. Le pre­mier con­tact avec la pho­togra­phie se fait donc par l’entremise de l’appareil et non de l’image. Ces pub­lic­ités met­tent l’importance sur l’outil plutôt que sur ce qui est vrai­ment important.

Beau­coup de gens sont évidem­ment vrai­ment intéressés par la tech­nolo­gie et c’est tant mieux. Ces photographes/techniciens nous aident à mieux com­pren­dre les change­ments rapi­des dans l’industrie actuelle. Ils con­tribuent aussi au développe­ment dans le marché, car les com­pag­nies ne chercheraient pas autant à se dépasser les unes les autres si le bassin d’acheteurs se lim­i­tait à une poignée de pros.

Je reprends con­fi­ance lorsque je vois des pho­tographes qui ignorent totale­ment le marché présent et ses offres alléchantes et utilisent ce qui les sert le mieux dans leur tra­vail ou leur créa­tiv­ité. J’aime voir un pro utiliser son iPhone ou une vieille Holga à moitié recou­verte de duct tape. J’ai récem­ment ren­con­tré un pho­tographe de mariage qui avait un Nikon F3 au cou et se foutait pas mal de mon D3s. Il a bien ri quand je lui ai demandé l’adresse de son site inter­net. Sa réponse : www.jaipasdordi.com.

Quant à moi, je regarde tou­jours le tra­vail des grands. Les images qui font rêver et celles qui font réfléchir. Celles qui provo­quent des émo­tions, des réac­tions immé­di­ates et puis­santes. Les reportages sur le séisme en Haïti ou le déverse­ment de pét­role dans le golfe. Des images qui nous aident à grandir.

Mais j’aime aussi regarder les nou­veaux appareils offerts sur le marché. Ceux qui nous aident à mieux faire notre tra­vail. Je dois évidem­ment penser au bud­get avant de m’en pro­curer un, mais je réus­sis tou­jours à trou­ver l’excuse.

Dif­fi­cile de juger…

Quel fut votre pre­mier con­tact avec la pho­togra­phie ? J’attends vos réponses.

Claude

Mon pre­mier SLR — Canon AE-1

Quel choisir? Site Internet, blog, Twitter, Facebook, LinkedIn, …?

Quelle est la dif­férence entre tous ces “médias”? Lequel ou lesquels choisir? Et com­ment les utiliser?

Toutes de bonnes ques­tions et à moins d’y dédié plusieurs heures par semaine, il est dif­fi­cile seul de s’y retrou­ver. Je vais essayer de vous éclairer quelque peu.

Site Web ou blogue?
On me pose à l’occasion cette ques­tion. Pour moi, ça se ressem­ble beau­coup aujourd’hui. Le blogue “con­ven­tion­nel” offre main­tenant d’ajouter des pages sta­tiques ressem­blant au site Inter­net tel que nous sommes habitué de voir. Alors que de plus en plus de site Inter­net offre main­tenant un blogue inté­grer à leur site Inter­net. Ça revient assez au même sauf qu’un blogue est une “page” où nous ajou­tons régulière­ment du texte qui est affiché sous forme de liste (ou autre). Un blogue c’est du con­tenu qui sert à informer sur nos produits/services/promotions, c’est une façon d’amorcer une con­ver­sa­tion avec notre clien­tèle / nos clients poten­tiels. C’est aussi une façon de rem­plir notre site Inter­net de con­tenu per­ti­nent qui intéressera les engins de recherche (Google, Yahoo!, etc.).

Par con­tre, bloguer demande un cer­tain investisse­ment de temps. Un bil­let par année ne suf­fit pas et pour­rait même passer le mes­sage que vous ne vous intéresser pas à la con­ver­sa­tion via votre site Inter­net. Qui aimerait enten­dre sur une boite vocale un mes­sage du genre “Je serai de retour à mon bureau le lundi 2 février 2006…” Alors que nous sommes en 2010 ! Comme moi, vous vous diriez sûre­ment que ce n’est plus un bon numéro ou que la per­sonne ne s’occupe pas très bien de ses affaires.

Tout dépen­dant de votre champs de tra­vail, la fréquence de pub­li­ca­tion pour­rait varier. Mais idéale­ment, un mes­sage par semaine au min­i­mum serait bien. Comme je répète sou­vent : “Si vous êtes pas­sionné par ce que vous faites, vous devriez être en mesure d’en par­ler.” Inspirez-vous de ques­tions que vos clients vous posent ou de vos expéri­ence de tous les jours. Je ferai sûre­ment un bil­let sur ce sujet assez complet.

Twit­ter
Twit­ter est une forme courte de con­ver­sa­tion. Vous pou­vez à l’aide de mes­sage de 140 car­ac­tères à la fois, per­me­t­tre à vos abon­nés d’apprendre à mieux vous con­naître, à mon­trer votre exper­tise dans votre domaine, à démon­trer votre pas­sion et à l’occasion faire con­naître vos produits.

Par con­tre, atten­tion! Vous ne devez pas par­ler que de vous. Qui s’intéresse à écouter quelqu’un par­ler que de lui? Vous devez fournir un con­tenu d’intérêt et aussi vous intéresser aux autres, par exem­ple, en effec­tu­ant des “re-tweets”. L’authenticité est maître.

Face­book
Par­ti­c­ulière si votre clien­tèle est en-dessous de 40 ans, vous devriez avoir une présence sur Face­book. Vous avez beau ne pas vouloir embar­quer dans la “mode”, ne pas y croire, c’est à mon avis un incon­tourn­able. Mais atten­tion! Il faut s’en occu­per aussi. Si vous partez, par exem­ple, une fan page où vous n’allez jamais faire acte de présence, ce n’est pas bon non plus. Face­book est une autre façon ne démar­rer une con­ver­sa­tion avec votre clien­tèle. Si quelqu’un entre dans votre bou­tique, un bon­jour est de rigueur, tout comme une réponse à un com­men­taire laissé sur votre page.

LinkedIn
Réseau social à car­ac­tère plus unique au monde pro­fes­sion­nel. Je crois qu’il y a de l’intérêt à s’y intéresser dû à sa pop­u­lar­ité mon­tante. Vous pou­vez pren­dre des arrange­ments pour que ce que vous pub­liez sur Twit­ter appa­raisse en total­ité ou en par­tie automa­tique­ment sur LinkedIn (sta­tus). Vous pou­vez y pub­lier de l’information sur votre entre­prise, nom, numéro de télé­phone, biogra­phie, emplois antérieurs, etc. Le but n’étant pas d’être “ami” avec les gens. Mon pro­fil.

L’objectif de base des réseaux soci­aux pour l’entreprise est de démar­rer une con­ver­sa­tion, de vous faire con­naître. Soyez là et dite bonjour !

Si ce bil­let ne réponds pas à toutes vos ques­tions, com­mu­niquez avec moi. La pre­mière con­sul­ta­tion est gratuite.

Pour me rejoindre… info@nathaliefortin.ca
Services
Créa­tion de sites Inter­net
Enreg­istrement de nom de domaine
Enreg­istrement de plan d’hébergement Web
Mise en place de blogue avec Word­press Mon­tage de let­tre de nou­velle
Con­sul­ta­tion médias soci­aux
For­ma­tion Web 2.0
Archives
.