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Créer des images avec les applications iPhone

Créer des images avec les appli­ca­tions iPhone

Par Nathalie Fortin

 

Photo par Claude Brazeau.

 

Photo par Nathalie Fortin.

L’iPhone fait parti des appareils photo les plus util­isés. Ça vous étonne? Moi, pas tant que ça. Dans un monde où les gens sont de plus en plus occupés, le côté facile prends le dessus. Beau­coup ont un appareil photo d’incorporé à leur télé­phone, alors il est tou­jours à porter de la main.

À défaut d’une grande qual­ité, l’imagination est à l’honneur avec le iPhone. L’app­store vous offre plusieurs appli­ca­tions qui vous per­me­t­tent de repousser votre créa­tiv­ité mais égale­ment de pub­lier directe­ment sur Inter­net, à par­tir de votre télé­phone, vos pho­tos prisent sur le champs.

Je vous en pro­pose ici quelques-unes qui ont plus retenues mon attention.

Retro Cam­era

Hip­sta­matic

PS Express

Insta­gram

Hip­sta­matic vous per­met de choisir vos objec­tifs et flash.

Cer­taines de ces appli­ca­tions vous per­me­t­tent de choisir vos objec­tifs et vos Flash. Vous pou­vez égale­ment en acheter depuis une bou­tique à même l’application.

Mon préféré depuis un cer­tain? Instagram.

Insta­gram

Insta­gram s’est bâti une solide base d’utilisateurs et le partage sur les autres réseaux soci­aux, entre autre, Face­book et Twit­ter est inté­gré. Il suf­fit d’appuyer sur un bou­ton pour que votre photo soit pub­liée sur Face­book, Twit­ter, etc, en plus de sur Insta­gram. Il vous est égale­ment pos­si­ble d’ajouter des effets à votre photo ou de pren­dre une photo mod­i­fiée avec, par exem­ple, PS Express.

Le réseau Insta­gram vous per­met égale­ment d’aimer une photo et de laisser des com­men­taires. Vous pou­vez suivre les comptes que vous aimez le plus, un peu comme Twit­ter et les pages Face­book. Les pho­tos de ces comptes appa­rais­sent alors dans un fils d’actualité que vous pou­vez vision­ner à par­tir de votre iPhone.

Étant donné la pop­u­lar­ité d’Instagram et sa pop­u­la­tion nom­breuse, un site Web tel que Stick­y­gram a vu le jour. Celui-ci vous offre, en vous con­nec­tant à votre compte Insta­gram, d’imprimer 9 de vos pho­tos pour en faire des aimants, pour 14,99$ (inclu­ant les frais d’envoie). De quoi s’amuser!

Avez-vous d’autres appli­ca­tions pour le iPhone que vous utilisez pour pren­dre des photos?

 

C’est quoi le pire qui pourrait arriver le jour du mariage?

C’est quoi le pire qui pour­rait arriver le jour du mariage?

Par Claude Brazeau

La plu­part des pho­tographes de mariage à qui je parle sont presque tous inqui­ets face à leur tra­vail.  Read the rest of this entry »

Photographie de mariage – La réception

Pho­togra­phie de mariage

La récep­tion

Par Claude Brazeau

Bon­jour !

J’aime beau­coup cette par­tie de la journée. C’est là qu’on peut pren­dre une pause et s’amuser à faire beau­coup de pho­tos sur le vif.

J’essaie tou­jours de ter­miner la séance avec le cou­ple en avance afin de pou­voir pho­togra­phier les détails de la salle. L’ensemble des tables mon­tées, la table d’accueil, la table à cadeaux, les déco­ra­tions, etc. Cer­tains cou­ples met­tent beau­coup de temps et d’énergie à pré­parer leur salle, d’autres lais­sent cette tâche aux pro­prié­taires de la salle en ques­tion. D’une façon ou d’une autre, on doit faire notre pos­si­ble pour que le cou­ple aient des pho­tos de tous ces beaux arrange­ments. J’ai tou­jours des com­men­taires du genre «merci d’avoir pho­tographié tous les détails, la journée passe telle­ment vite qu’on n’a pas le temps de tout voir».

L’entrée des hon­neurs est tou­jours un beau moment. Cer­tains font une entrée très sim­ple mais d’autres vont entrer en don­nant un spec­ta­cle à leurs invités. J’ai même vu un cou­ple chanter et danser tout en faisant le tour de la salle. De très beaux moments à capter. J’utilise presque tou­jours un grand angle tout en me ten­ant tout près pour ce genre de pho­tos. Une vitesse lente et une touche de flash per­met de met­tre du mou­ve­ment dans l’image.

Je ne pho­togra­phie que très rarement tous les invités aux tables. Il faut avoir le temps et ce n’est pas une bonne idée de les déranger un coup le repas com­mencé. Après le repas, les tables sont pleines de restants de nour­ri­t­ure, de bouteilles vides et les invités sont repus. Pas très pho­togénique tout ça :-)

Si le repas est servi, et surtout si nous sommes dans un étab­lisse­ment reconnu pour sa cui­sine, je pho­togra­phie tous les ser­vices. Potage, salade, plat prin­ci­pal et dessert frais déposés sur la table devi­en­nent sou­vent de très beaux fonds de page pour l’album. Si le vin est une cuvée spé­ciale ou avec une éti­quette per­son­nal­isée, j’en fais aussi une photo.

Les dis­cours sont une très belle occa­sion de faire des pho­tos sur le vif et de capter toutes ces belles expres­sions sur les vis­ages des hon­neurs et des invités. Le père de la mar­iée qui raconte une anec­dote sur la jeunesse de sa fille peut amener des sourires, des rires et même des larmes : soyez prêts. J’installe tou­jours un flash dans le fond de la salle face à la table d’honneur et j’utilise le 200mm pour ne pas me met­tre entre les invités et l’action. La dis­cré­tion est tou­jours la clef de la réus­site des pho­tos sur le vif. J’aime bien quand le cou­ple me demande com­ment j’ai fait ces pho­tos puisqu’ils ne m’ont pra­tique­ment pas vu de la soirée.

Les pre­mières danses : quels beaux moments et que d’émotion à capter ! Je déplace le flash près de la piste de danse, pré­pare deux appareils : un avec la 85mm pour les plans rap­prochés et un avec la 24mm pour les plans larges. J’aime utiliser les flashs comme back­light, c’est une tech­nique qui marche à tout coup. Je demande tou­jours au cou­ple si leur pre­mière danse est une bal­lade. Si ce n’est pas le cas, je sais que j’aurai à tra­vailler beau­coup plus fort pour capter une danse rapide.

Je quitte tou­jours après les pre­mières danses. Je fais quelques pho­tos des invités qui dansent lors de la chan­son qui suit mais je ne reste pas pour la suite de la soirée à moins d’une entente préal­able avec le cou­ple. J’essaie habituelle­ment d’aller saluer et féliciter les nou­veaux mar­iés avant de quit­ter. Ce n’est pas tou­jours pos­si­ble puisqu’ils sont sou­vent sur la piste de danse en train de célébrer.

Dés mon arrivée à la mai­son, c’est le proces­sus de trans­fert et de back-up des fichiers qui com­mence. Mais ça, c’est une autre his­toire :-)

Pour le photographe:

  1. Essayez d’arriver dans la salle avant les invités afin de pho­togra­phier les arrange­ments, tables, fleurs et détails.
  2. Soyez dis­cret, ce n’est pas votre show.
  3. Anticipez les beaux moments, observez bien les acteurs principaux.
  4. Écoutez les dis­cours, ils vous don­neront le sig­nal pour capter les meilleures expressions.
  5. Pho­togra­phiez tous les plats servis.
  6. Pour les pre­mières danses, essayez un éclairage dif­férent et soyez créatif. Surtout pas de flash sur appareil réfléchi au pla­fond. Utilisez des vitesses lentes, des mou­ve­ments latéraux pour créer une ambiance.
  7. Si vous utilisez un flash sur trépied, assurez-vous de bien le sécuriser au mur à l’aide d’une attache élas­tique (Bungee Cord). Vous ne voudriez surtout pas blesser un invité qui trébucherait dessus par accident.
  8. Amusez-vous !

Pour les mariés:

  1. Oubliez le pho­tographe et vivez vos émo­tions : il saura sûre­ment les capter pour vous les faire revivre à chaque fois que vous ouvrirez votre album photo.

À suivre…

Détails — “Smar­ties” avec le nom des mariés

Utilisez le flash autrement que sur votre appareil

Le petit Château

Un peu de mouvement

Voyager léger

Voy­ager léger

Par Claude Brazeau

Bon­jour !

Ceux qui me con­nais­sent savent que je ne suis pas un grand voyageur. Alors ce titre s’applique plutôt à l’équipement que j’utilise lors de mes séances de por­trait et de mariage. :-)

J’étais sous le pont près du CNA l’autre jour et j’observais un autre pho­tographe (ou plutôt son équipement) en atten­dant que mes sujets, un jeune cou­ple de futurs mar­iés, arrivent. Deux têtes de flash avec énormes para­pluies con­nec­tés sur une pile énorme. Une troisième tête der­rière pour le hairlight et 2 grands réflecteurs pour délayer le tout. Trois appareils dans le cou et un autre sur une des qua­tre valises à ses pieds. Ai-je men­tionné un assis­tant? Non, pas d’assistant. J’ai eu la chance d’arriver à la fin de sa séance et de le voir remet­tre le tout dans ses valises (20 min­utes), met­tre un gros sac sur son dos, empiler les valises sur un char­iot et pousser le tout jusqu’à son auto. Il fai­sait 35 degrés ce soir là, j’étais en sueur juste à rester assis et le regarder.

Pas que je veuille cri­ti­quer l’utilisation d’une grande quan­tité de matériel, à cha­cun sa façon de tra­vailler et c’est le résul­tat qui compte, mais, après un cer­tain temps, nos épaules devi­en­nent moins solides et nos os se plaig­nent un peu plus si on y met trop de poids.

J’ai cher­ché longtemps l’équipement idéal pour mon choix et mon style de pho­togra­phie. Je crois que je suis assez près de cet idéal.

Voici ma liste:

Séance por­trait

  • 1 sac “jour­nal­iste” Domke F3 Super Com­pact ;
  • 1 boîtier Nikon D3s avec cour­roie Domke ;
  • 1 objec­tif Nikon 85 mm 1.4 ;
  • 1 objec­tif Nikon 35 mm 2.0 ;
  • 1 Flash Nikon SB-900 sur trépied avec para­pluie “Zum­brella”, les plus com­pacts que j’ai pu trou­ver et qui don­nent un punch sem­blable à un softbox ;
  • 2 Pock­etWiz­ard Trans­ceiver ;
  • 2 cartes mémoire San­disk Extreme 3 ;
  • piles de rechange.

Mariage

Même chose mais le sac est rem­placé par une valise Think Tank Air­port Airstream et j’y rajoute ceci :

  • un objec­tif 24mm 1.4 ;
  • un objec­tif macro 60mm 2.8 ;
  • un objec­tif 50mm 1.4 ;
  • un objec­tif 200mm 2.0 avec son étui et son mono­pod (accroché à la valise) ;
  • un deux­ième flash Nikon SB-900 sur trépied et un autre sur une “Super Clamp” ;
  • un réflecteur blanc/argent ;
  • une mul­ti­tude d’accessoires tels que : gels de couleur, Pock­etwiz­ard d’extra, fils de rechange pour les Pock­etWiz­ard, bungee cords, attaches Vel­cro, cartes de mémoire sup­plé­men­taires, piles, petit tournevis, bou­chons pour les oreilles (pour la dis­cothèque, en soirée) et, bien sûr, des cartes d’affaires.

J’aime bien que tout cela entre dans un seul sac ou une seule valise. Évidem­ment, la 200 mm est tou­jours à part, mais elle ne sert pas à toutes les séances. Aussi, si je peux éviter d’utiliser des flashs et opter pour la lumière ambiante, je le fais avec joie. Comme je le fais tou­jours lorsque j’utilise le pont près du CNA.

Mes clients sont arrivés juste après le départ du pho­tographe et de son stu­dio por­tatif. J’ai sorti mon D3s de mon sac et j’ai tout de suite com­mencé à prof­ité de la plus belle lumière en ville.

Mes épaules en étaient bien heureuses :-)

Jason — Sous le pont près du CNA, centre-ville d’Ottawa

Photographie de mariage — Chez le marié

Pho­togra­phie de mariage

Chez le marié

Par Claude Brazeau

Bon­jour !

Je ne suis jamais en retard. Si je le suis, c’est qu’il s’est passé quelque chose de grave. Des fois je suis même un peu trop en avance. Dans ce cas, j’en prof­ite pour faire le tour des lieux : y a-t-il un jardin, une cour arrière avec un peu d’ombre ? Si je peux entrer, je fais le tour de la mai­son pour trou­ver la meilleure lumière. Après m’être présenté aux pro­prié­taires des lieux, évidemment !

Je demande aussi à voir les anneaux et une invi­ta­tion pen­dant que mon assis­tante s’occupe de met­tre les fleurs aux vestons des messieurs. Un close up des anneaux fait un très beau fond de page pour l’album, même chose pour une invi­ta­tion. Il arrive qu’on soit assez tôt pour pho­togra­phier les pré­pa­ra­tions. Le marié qui met ses souliers n’a rien de très pho­togénique, mais ça fait un bon sou­venir si c’est fait avec goût et créa­tiv­ité. Si le temps le per­met, j’aime bien jaser avec les par­ents pour en appren­dre un peu plus sur les mar­iés : plus j’en sais, meilleur sera le résul­tat final. Bien con­naitre son sujet est une règle de pho­togra­phie que j’ai apprise très tôt.

Les hommes sont en général nerveux devant un appareil photo. Le truc est juste­ment de leur faire oublier celui-ci et la seule façon de le faire est de jaser de n’importe quoi… sauf de photo. :-)   Je com­mence par les pho­tos de famille, en faisant celles-ci avec le marié, on n’aura pas besoin de les faire après la céré­monie, on sauve donc du temps. Ensuite le cortège, pour finir avec le marié seul. À ce moment pré­cis, il est de plus en plus habitué à «poser» et est beau­coup plus à l’aise. Mon mot d’ordre est : «sim­ple, ça marche» et j’essaie de l’appliquer à toutes les sit­u­a­tions. Rien ne sert de chercher l’arrière-plan par­fait dans un apparte­ment deux pièces ou dans une arrière-cour encom­brée. Des fois, mieux vaut inclure le décor exis­tant que de per­dre du temps à chercher la per­fec­tion. Je ne suis pas non plus un fan des toiles de fond de stu­dio : on y met beau­coup trop de temps à l’installer et c’est dif­fi­cile à éclairer en sit­u­a­tion hors-studio. Il arrive qu’on tra­vaille dans un envi­ron­nement par­fait pour ce genre de photo (le Château Lau­rier, Strath­mere etc…), mais croyez-moi, c’est plutôt rare.

Si je tra­vaille à l’intérieur, je cherche la lumière naturelle, si elle n’est pas disponible, j’utilise un SB-900 avec para­pluie. Je n’utilise pas de Soft­box hors stu­dio : trop long à assem­bler. Si c’est à l’extérieur, à l’ombre en bor­dure de la lumière, ça fonc­tionne tou­jours. Si je peux, j’utilise un flash externe en fill ou en coupé. Encore là, j’aime tra­vailler avec le moins d’équipement possible.

Trois quarts d’heure est ample­ment suff­isant pour cette pre­mière séance de la journée. On quitte le marié : direc­tion chez la mariée.

Pour le photographe :

  1. Arrivez à l’heure ou même un peu d’avance. Profitez-en pour faire le tour des lieux et trou­ver les beaux spots.
  2. Si vous avez à déplacer des meubles, assurez-vous de tout remet­tre en place avant de par­tir. Je me rap­pelle un marié qui ne trou­vait plus les anneaux après que j’ai déplacé la moitié de la cham­bre (heureuse­ment, son garçon d’honneur les a retrou­vées et m’a sauvé la vie).
  3. Si vous n’avez pas la chance d’avoir un ou une assis­tante — femme/homme-à-tout-faire — apprenez à faire un nœud de cra­vate et à épin­gler des fleurs.
  4. Si vous mon­tez vous-même l’album final, n’oubliez-pas de faire des pho­tos de tout ce qui se rap­porte à l’événement : fleurs avec éti­quettes dans la boîte, anneaux, invi­ta­tions, tout ce qui peux faire un beau fond de page dans l’album. Regardez sur le réfrigéra­teur : vous y trou­verez peut-être une page de cal­en­drier avec la date du jour encer­clée en rouge. Ce genre de détail est tou­jours appré­cié des mariés.
  5. Jasez avec les par­ents, famille ou garçons d’honneur. Tout ce que vous pou­vez appren­dre sur les mar­iés vous sera utile au cours de la journée. Un père m’a déjà annoncé que la mar­iée était enceinte et qu’elle l’annoncerait d’une façon spé­ciale au souper, si je n’avais pas su, j’aurais man­qué de beaux moments puisque celle-ci ne l’avait évidem­ment pas indiqué sur sa liste. :-)
  6. Même si vous prenez un peu de retard, ne «pousser» pas les gens, vous êtes là pour faire des pho­tos de leur journée comme elle se passe et non selon votre horaire. La brusquerie n’a pas sa place lors d’un mariage.

Pour le marié :

  1. Relaxez et laissez-vous con­duire par le pho­tographe. C’est son tra­vail de trou­ver la bonne lumière et de déplacer les meubles, pas le vôtre ni celui de vos invités, une longue journée vous attend. :-)

Équipement util­isé pour cette session :

  • 1 boîtier.
  • 24mm 1.4.
  • 85mm 1.4.
  • Macro 105mm (pour les anneaux).
  • Flash SB-900 avec et sans parapluie.

:-)

À suivre…

Chez le marié, dans le jardin

Pour me rejoindre… info@nathaliefortin.ca
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