Posts Tagged ‘entreprise’

3 trucs pour entretenir un blogue d’entreprise

Image de http://www.flickr.com/photos/clairerachel/86246776/

Je blogue depuis plusieurs années. C’est seule­ment le troisième essaie à démar­rer un blogue qui a vrai­ment durée (mon blogue per­son­nel fût le pre­mier à rester).

Dévelop­per une aise ou un style qui nous plait et nous inspire à con­tin­uer demande un cer­tain temps. Cer­tains ont une facil­ité inné, d’autres devront y tra­vailler un peu plus pour y parvenir.

En tant qu’entreprise, générer du con­tenu de qual­ité est un élé­ment intéres­sant pour se faire con­naitre de sa clien­tèle mais aussi pour se distinguer.

Lorsque je parle de blogues à mes clients, deux craintes revi­en­nent sys­té­ma­tique­ment: j’ai pas le temps d’écrire et j’aurai pas le temps de répon­dre à tous  les commentaires.

Si vous avez du temps pour le réseau­tage (ce que toute entre­prise devrait avoir, au min­i­mum quelques heures par mois), vous aurez le temps pour bloguer. Parce qu’au fond, bloguer revient à réseauter. Le réseau­tage vous per­met de faire con­naitre votre entre­prise et de tisser des liens soit avec des clients poten­tiels, des parte­naires d’affaire ou pourquoi pas, des employés. Bloguer vous apportera tout ça en mieux même.

Tout dépen­dant de l’angle de votre blogue, les chances sont fortes pour que la plu­part des arti­cles que vous y écrirai con­tin­ueront leur bout de chemin sur la toile Inter­net pen­dant plusieurs années. À moins de com­menter des sujets d’actualités très poin­tus, et encore là, vos arti­cles seront référencés et donc lus longtemps.

La fréquence, le niveau de lan­gage et la per­ti­nence de vos sujets seront des points clé dans le suc­cès de votre blogue. En tant que blogue d’entreprise, il est impor­tant de garder un oeil sur le thème de votre entre­prise pour que les vis­i­teurs qui s’y ren­dront y arrive pour les bonnes raisons. Par­ler de la nou­velle luge hyper hi-tech qui vient de sor­tir peut être intéres­sant et vous apporter beau­coup de vis­ite mais pour­rait ne pas con­tribuer beau­coup à aug­menter vos ventes de stylos.

Voici 3 trucs que je priv­ilégie pour l’inspiration:

  1. Lire des arti­cles dans notre milieu et les com­men­tés en y ajoutant notre expéri­ence et nos connaissances.
  2. Répon­dre aux ques­tions de sa clientèle.
  3. Se promener dans un cen­tre d’achat et se laisser inspirer par ce qu’on y voit.

Ce dernier truc fait sou­vent con­tro­verse lorsque je le pro­pose, mais je m’y suis inspiré plus d’une fois! Essayer, au pire vous aurez pris une marche et une bonne bouf­fée d’aire ce qui ne peut pas nuire à l’inspiration!

 

Le but d’un site Internet d’entreprise

Il y a plusieurs années, avoir ou non un site Inter­net était un sujet plus débattu. Aujourd’hui, les entre­prises que je ren­con­tre sont de plus en plus ouvertes à voir le poten­tiel d’avoir un site Inter­net. Par con­tre, la valeur est encore trop sou­vent nég­ligée, donc le bud­get peu réal­iste pour un tel projet.

Un site Inter­net est votre vit­rine de “mag­a­sin” sur le Web. De plus en plus de Cana­dien pré-magasine leurs ser­vices ou leurs pro­duits en ligne. C’est sou­vent plus écologique et surtout plus rapide. Pas besoin de passer des heures dans le trafic, à la chaleur (ou au froid) et surtout une grande économie de temps. Votre épicerie peut même être faite sur Inter­net maintenant!

Alors qu’arrive-t-il si un client essaie de trou­ver un ser­vice dans sa région via Inter­net? Sa pre­mière étape sera fort prob­a­ble­ment de taper cer­tains mots-clé sur Google, peut-être aller directe­ment sur pagesjaunes.ca , lire un mes­sage sur Face­book ou Twit­ter et… vis­iter votre site Web. Qu’arrivera-t-il si vous n’avez pas de site Web et… que votre com­péti­teur en a un?

Photo pris de Flickr, par Gideon Burton.

Voici 4 raisons pour lesquels un site Inter­net est utile pour une entreprise:

1. Vis­i­bil­ité sur Internet.

Comme je viens de l’écrire plus haut, être présent sur Inter­net vous offre une plus grande vis­i­bil­ité. Être seule­ment présent dans les jour­naux, ça ne fonc­tionne plus.

2. Trans­met­tre de l’information sur votre entreprise.

Lors d’entretiens avec vos clients, vous n’avez sure­ment pas l’occasion sou­vent de bien décrire votre entre­prise et vos bons coups. Pour­tant ce sont des élé­ments qui peu­vent améliorer la con­fi­ance générale que votre clien­tèle pourra dévelop­per envers votre entre­prise. Afficher les témoignages de clients sat­is­faits est un bon moyen de par­ler de vous.

3. Dévelop­per votre réputation.

Partager vos pro­jets com­plétés et pourquoi pas, la liste de vos clients (évidem­ment ça dépends ici de votre champs de tra­vail!). Par exem­ple, pub­lier l’adresse des bâti­ments com­mer­ci­aux que vous avez bâtit avec des pho­tos à l’appuie. N’assumez pas que tout le monde a pris la peine de lire toutes les revues et jour­naux locaux et se sou­vi­en­nent de votre entreprise.

4. Ven­dre en ligne.

Ce qua­trième point ne s’applique pas néces­saire­ment directe­ment à tous. Vous êtes peut-être dans l’industrie du ser­vice. Par con­tre, à quelque part, même si vous n’avez pas un pro­duit à ven­dre, votre ser­vice lui l’est. Votre site Inter­net vous per­me­t­tra, dans cer­tains cas, d’afficher vos prix (donc d’épargner du temps à vous répéter si vous avez beau­coup de deman­des par télé­phone, par exem­ple) et d’offrir un for­mu­laire de com­mande en ligne. Pourquoi pas pou­voir réserver directe­ment en ligne votre prochain rendez-vous chez la coif­feuse ou les ser­vices d’une femme de ménage?

D’autres buts pour avoir un site Inter­net d’entreprise exis­tent et peu­vent être déter­miner lors de la pre­mière ren­con­tre de con­sul­ta­tion. Les besoins sont dif­férents dépen­dant de votre type d’entreprise.

Com­ment faites-vous con­naitre votre entreprise?

Quel choisir? Site Internet, blog, Twitter, Facebook, LinkedIn, …?

Quelle est la dif­férence entre tous ces “médias”? Lequel ou lesquels choisir? Et com­ment les utiliser?

Toutes de bonnes ques­tions et à moins d’y dédié plusieurs heures par semaine, il est dif­fi­cile seul de s’y retrou­ver. Je vais essayer de vous éclairer quelque peu.

Site Web ou blogue?
On me pose à l’occasion cette ques­tion. Pour moi, ça se ressem­ble beau­coup aujourd’hui. Le blogue “con­ven­tion­nel” offre main­tenant d’ajouter des pages sta­tiques ressem­blant au site Inter­net tel que nous sommes habitué de voir. Alors que de plus en plus de site Inter­net offre main­tenant un blogue inté­grer à leur site Inter­net. Ça revient assez au même sauf qu’un blogue est une “page” où nous ajou­tons régulière­ment du texte qui est affiché sous forme de liste (ou autre). Un blogue c’est du con­tenu qui sert à informer sur nos produits/services/promotions, c’est une façon d’amorcer une con­ver­sa­tion avec notre clien­tèle / nos clients poten­tiels. C’est aussi une façon de rem­plir notre site Inter­net de con­tenu per­ti­nent qui intéressera les engins de recherche (Google, Yahoo!, etc.).

Par con­tre, bloguer demande un cer­tain investisse­ment de temps. Un bil­let par année ne suf­fit pas et pour­rait même passer le mes­sage que vous ne vous intéresser pas à la con­ver­sa­tion via votre site Inter­net. Qui aimerait enten­dre sur une boite vocale un mes­sage du genre “Je serai de retour à mon bureau le lundi 2 février 2006…” Alors que nous sommes en 2010 ! Comme moi, vous vous diriez sûre­ment que ce n’est plus un bon numéro ou que la per­sonne ne s’occupe pas très bien de ses affaires.

Tout dépen­dant de votre champs de tra­vail, la fréquence de pub­li­ca­tion pour­rait varier. Mais idéale­ment, un mes­sage par semaine au min­i­mum serait bien. Comme je répète sou­vent : “Si vous êtes pas­sionné par ce que vous faites, vous devriez être en mesure d’en par­ler.” Inspirez-vous de ques­tions que vos clients vous posent ou de vos expéri­ence de tous les jours. Je ferai sûre­ment un bil­let sur ce sujet assez complet.

Twit­ter
Twit­ter est une forme courte de con­ver­sa­tion. Vous pou­vez à l’aide de mes­sage de 140 car­ac­tères à la fois, per­me­t­tre à vos abon­nés d’apprendre à mieux vous con­naître, à mon­trer votre exper­tise dans votre domaine, à démon­trer votre pas­sion et à l’occasion faire con­naître vos produits.

Par con­tre, atten­tion! Vous ne devez pas par­ler que de vous. Qui s’intéresse à écouter quelqu’un par­ler que de lui? Vous devez fournir un con­tenu d’intérêt et aussi vous intéresser aux autres, par exem­ple, en effec­tu­ant des “re-tweets”. L’authenticité est maître.

Face­book
Par­ti­c­ulière si votre clien­tèle est en-dessous de 40 ans, vous devriez avoir une présence sur Face­book. Vous avez beau ne pas vouloir embar­quer dans la “mode”, ne pas y croire, c’est à mon avis un incon­tourn­able. Mais atten­tion! Il faut s’en occu­per aussi. Si vous partez, par exem­ple, une fan page où vous n’allez jamais faire acte de présence, ce n’est pas bon non plus. Face­book est une autre façon ne démar­rer une con­ver­sa­tion avec votre clien­tèle. Si quelqu’un entre dans votre bou­tique, un bon­jour est de rigueur, tout comme une réponse à un com­men­taire laissé sur votre page.

LinkedIn
Réseau social à car­ac­tère plus unique au monde pro­fes­sion­nel. Je crois qu’il y a de l’intérêt à s’y intéresser dû à sa pop­u­lar­ité mon­tante. Vous pou­vez pren­dre des arrange­ments pour que ce que vous pub­liez sur Twit­ter appa­raisse en total­ité ou en par­tie automa­tique­ment sur LinkedIn (sta­tus). Vous pou­vez y pub­lier de l’information sur votre entre­prise, nom, numéro de télé­phone, biogra­phie, emplois antérieurs, etc. Le but n’étant pas d’être “ami” avec les gens. Mon pro­fil.

L’objectif de base des réseaux soci­aux pour l’entreprise est de démar­rer une con­ver­sa­tion, de vous faire con­naître. Soyez là et dite bonjour !

Si ce bil­let ne réponds pas à toutes vos ques­tions, com­mu­niquez avec moi. La pre­mière con­sul­ta­tion est gratuite.

Les liens Internet, comment bien les communiquer?

Un lien Inter­net, un élé­ment essen­tiel de toutes les entre­prises. Aussi appelé nom de domaine, inclu­ant les sous-domaines. Je vous ai perdu?

Quand vous vis­iter un site Inter­net, vous y avez atter­rit soit en cli­quant sur un mot (ou groupe de mots) trouvé en vis­i­tant un site Inter­net ou un réseau social. C’est le plus facile pour vos vis­i­teurs d’arriver sur votre site. Égale­ment cette façon vous offre une meilleure qual­ité de vis­i­teurs étant donné que ceux-ci ont déjà une idée de ce qu’ils y trou­veront (du moins le sujet général : photo, sacoche, jar­di­nage, etc.). Ils ne peu­vent égale­ment pas se tromper en tapant le lien ou l’adresse (URL).

Des adresses du genre “http://www.facebook.com/pages/NathalieFortinca/184337567953?ref=ts#!/pages/NathalieFortinca/184337567953?ref=ts ” sont ok à cli­quer (même si visuelle­ment c’est pas très chou­ette) mais impens­able à don­ner par télé­phone et encore moins l’hors d’une réu­nion d’affaire! Imag­inez inscrire cette longue adresse sur votre carte d’affaire? Ça deviendrait plutôt un dépli­ant… et pas très intéressant.

Par con­tre, dans le monde des réseaux soci­aux, il est impor­tant d’inclure nos présences sur ces réseaux dans nos com­mu­ni­ca­tions d’affaire et même dans nos con­ver­sa­tions. Et si en plus d’inviter les gens à devenir adepte de votre page Face­book vous pub­li­cisiez votre site Inter­net, vous y gag­ner­iez doublement!

C’est là que l’idée des sous-domaines devient intéres­sante. Par exem­ple, au lieu de pub­li­ciser l’adresse ci-haut men­tionné (le lien vers ma page sur Face­book), je pub­li­cise plutôt facebook.nathaliefortin.ca . Beau­coup plus facile à retenir et à partager.

Vous pour­riez égale­ment enreg­istrer un nou­veau nom de domaine qui serait automa­tique­ment redirigé vers votre page Face­book (ou votre compte Twit­ter). J’aurais aussi pu enreg­istrer un nom de domaine spé­ci­fique­ment pour ma page Face­book comme c’est le cas pour ChefThierry.ca .

Atten­tion. Il est aussi impor­tant de choisir un nom de domaine qui est facile­ment prononçable. Éviter les acronymes comme ACPEO ou des mots qui sont con­nus pour con­fon­dre les gens avec des dou­bles let­tres ou pas. Cer­taines let­tres sont plus dif­fi­ciles à bien enten­dre par télé­phone (ou dans un endroit bruyant) telque “p”, “b”, “s”, etc. Les gens doivent pou­voir, idéale­ment, se rap­peler facile­ment de votre nom de domaine. Être orig­i­nal a ses avan­tages mais pas celui d’être facile­ment mémoris­able. Avoir un nom d’entreprise avec une épel­la­tion dif­férente est bien, mais con­fon­dra vos vis­i­teurs sur l’épellation de votre nom et pour­rait résul­ter avec l’abondon de vis­iter votre site. Vous pour­riez par con­tre enreg­istrer un sec­ond nom de domaine pour ceux qui vous vis­it­erait “de mémoire” telque “UnDesignPourToi.ca”.

Vous voulez en savoir plus? Besoin d’une con­sul­ta­tion pour votre entre­prise? Com­mu­niquez avec moi.

Twitter ou ne pas twitter

Vous n’avez pas enten­dez par­ler de Twit­ter? Vous vous deman­dez ce que mange en hiver Twit­ter? Si vous devriez com­mencer à l’utiliser? Com­ment com­mencer à l’utiliser?

Ce mes­sage est pour vous.

Le ser­vice Twit­ter existe depuis quelques années, même si ce n’est que récem­ment qu’il est devenu aussi pop­u­laire. Ce qu’offre Twit­ter est assez sim­ple, un moyen de com­mu­ni­quer rapi­de­ment et effi­cace­ment 140 car­ac­tères ou moins.

Ces 140-caractères-ou-moins peu­vent être trans­mit de dif­férentes façons. La plus sim­ple est via leur site Inter­net à Twitter.com . Avant de pou­voir com­mencer à “Twit­ter”, vous devrez d’abord vous créer un compte, qui ne vous pren­dra que quelques petites min­utes, en cli­quant sur le bou­ton “S’inscrire maintenant”.

Et qu’est-ce que je fais avec Twit­ter? Twit­ter vous pro­pose de répon­dre à la ques­tion suiv­ante : “What’s hap­pen­ing?” (Que ce passe-t-il?). Que faites-vous présen­te­ment? Qu’y-a-t-il de nouveau?

Dans un con­texte d’affaire, ça vous per­met de garder con­tact avec vos clients, four­nisseurs, col­lègues en les infor­mants de vos pro­grès d’entreprise (obten­sion d’un nou­veau con­trat, l’offre d’un nou­veau ser­vice, une pro­mo­tion, etc.). Twit­ter vous per­met égale­ment de vous garder à l’affût de ce qui se passe dans le monde (selon vos intérêts) aujourd’hui — à cette minute près.

Évidem­ment, ce n’est pas du jour au lende­main que vous aurai 2.6 mil­lions de “fol­low­ers” comme Oprah. Vous pour­rai au fils du temps ajouter vos con­tacts qui sont égale­ment sur Twit­ter et d’autres pour­ront aussi vous ajouter à leur compte Twitter.

Avec Twit­ter, vous pou­vez suivre quelqu’un sans que cette per­sonne est l’obligation de vous suivre. Par exem­ple, je suis Oprah, mais il est nor­male qu’elle ne souhaite pas me suivre. Par con­tre, c’est sou­vent un bon procédé que de suivre quelqu’un après que celle-ci est choisi de vous suivre. Mais c’est évidem­ment sans obligation.

De même que vous pou­vez choisir de suivre quelqu’un et plus tard changer d’avis. Twit­ter vous per­met de facile­ment gérer vos con­tacts et leurs permissions.

Vous pou­vez ren­dre vos “Tweets” pub­lic — ils seront alors vus par tous qui le souhait­ent — ou privé — seule­ment par ceux que vous autoriserai.

Il vous est égale­ment pos­si­ble de per­son­nal­isé votre “page” Twit­ter afin de refléter votre image cor­po­ra­tive (ou de mar­que) pour ceux qui vis­iteront directe­ment votre page Twit­ter. Oui puisqu’il est pos­si­ble de retirer les Tweets à par­tir de divers out­ils soci­aux telque Face­book et même que vos abon­nés peu­vent reçoivent des nou­velles de vous directe­ment sur leur cel­lu­laire ou par courriel.

Vous pou­vez m’écrire si vous aimeriez obtenir plus d’informations sur Twit­ter ou aimeriez de l’aide pour votre démar­rage sur Twitter!

Pour me rejoindre… info@nathaliefortin.ca
Services
Créa­tion de sites Inter­net
Enreg­istrement de nom de domaine
Enreg­istrement de plan d’hébergement Web
Mise en place de blogue avec Word­press Mon­tage de let­tre de nou­velle
Con­sul­ta­tion médias soci­aux
For­ma­tion Web 2.0
Archives
.