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60% des canadiens, utilisant l’Internet, sont sur les réseaux sociaux

Source: http://htl.li/7qJ8C

La semaine dernière, je don­nais une for­ma­tion sur la base des réseaux soci­aux. Une par­tie de l’audience était là pour que je les con­va­inque d’embarquer sur les réseaux sociaux.

Il existe pleins d’arguments pour ne pas embar­quer sur les réseaux soci­aux, surtout si nous avons peur de “big brother”. Par con­tre, la réal­ité est que ceux-ci nous apporte, à mon avis, des avan­tages soci­aux immenses. La com­mu­ni­ca­tion n’est-elle pas la clé de bien des suc­cès per­son­nels et professionnels?

En plus, je suis tombé sur cette info­gra­phie qui relate que 60% des cana­di­ens, util­isant l’Internet, sont sur les réseaux soci­aux et que de ce nom­bre, 86% des 18–34 ans, 62% des 35–52 et 43% des 55 et + les utilisent. Des sta­tis­tiques qui par­lent d’elles-mêmes. L’effet de masse a fait son tra­vail et les gens sont présents.

De plus, 1 per­sonne sur 3 y va quotidiennement.

En tant que tra­vailleur autonome, entre­prise ou même employé, une tonne de con­ver­sa­tion — humaine — s’y déroule. L’information cir­cule et des liens se créent. Que vous y soyez ou pas.

Alors con­ver­sons!

 

 

 

 

 

Formation pour le Web

For­ma­tion pour le Web ou com­ment m’y retrou­ver comme entre­pre­neur sur la toile et les réseaux sociaux.

Les réseaux soci­aux, autre­fois la “bébitte” bizarre de l’Internet, a prit beau­coup d’ampleur dans la dernière année. Il est main­tenant affaire courante d’entendre par­ler de Face­book, Twit­ter et LinkedIn (pour ne nom­mer que ceux-ci).

Pour­tant, pour un entre­pre­neur, même con­va­incu des poten­tiels qui lui sont miroités au vis­age, il n’est pas néces­saire­ment facile­ment de s’y retrouver.

Par où commencer?

La pre­mière étape est quant à moi l’évaluation de ses forces en tant qu’entrepreneur et si applic­a­ble, les pos­si­bil­ités d’embarquervotre (ou vos) parte­naire d’affaire ouvos employés dans l’aventure.

Par exem­ple, si vous détestez écrire de longs textes (3 à 7 para­graphes dis­ons), qu’aucun employé n’est en mesure d’en écrire non plus et que vous n’avez pas de bud­get pour engager une per­sonne à con­trat pour écrire des textes sur votre entre­prise, il vous sera dif­fi­cile d’entretenir un blogue.

Le blogue est encore l’outil ultime — si bien util­isé — pour faire con­naitre vos ser­vices ou pro­duits. Par con­tre, d’autres pos­si­bil­ités s’offrent à vous.

Twit­ter

Par exem­ple, Twit­ter qui entre dans la caté­gorie du micro-blogue peut s’avérer une solu­tion intéres­sante. En résumé très sim­ple, vous écrivez de courts textes de 140 car­ac­tères ou moins. Vous pou­vez, tou­jours inclus dans ces 140 car­ac­tères, inclure un lien vers un site Web, une photo en ligne ou une vidéo. Plusieurs ser­vices, entre autre tinyurl.com, vous offrent de rac­courci ces longs liens Inter­net gratuitement.

Twit­ter vous per­me­t­tra de vous faire con­naitre et recon­naitre pour ce que vous faites. Twit­ter est la ver­sion mod­erne des 5 à 7, virtuelle­ment et… en dehors du 5à 7! :-) Sur ce réseau, vous avez l’opportunité de con­necter avec de nou­velles per­son­nes qui pour­raient s’avérer des alliés ou des clients. Mais entre temps, ayez du plaisir, c’est l’un des secrets à la réussite!

D’autres réseaux sociaux…

Plusieurs autres réseaux soci­aux pour­raient vous aider dans votre démarche entre­pre­neuri­ale. J’en parle sur ce site d’ailleurs.

Lorsque vous aurez dressé la liste de vos forces en tant qu’entrepreneur et jusqu’où vous êtes prêt à aller pour appren­dre, vous serez mieux posi­tion­ner pour définir quels médias soci­aux est le mieux adapté.

Si vous avez besoin d’aide dans ce proces­sus, vous pou­vez m’appeler. C’est un ser­vice que j’offre.

Site Web

Peu importe la voie (ou la voix) que vous choisirez, un site Web est pas mal un incon­tourn­able. Peu de cas d’entreprise en 2011 qual­i­fie dans la caté­gorie “Pas besoin d’un site Web”. Même si ce n’est que pour améliorer votre image cor­po­ra­tive, un site Inter­net pourra vous aider, sans contredis.

Voici quelques chiffres pour vous situer.

  • 45% de la pop­u­la­tion cana­di­enne est mem­bre de Facebook.
  • En 2010, 4 Québé­cois sur 10 ont un pro­fil dans un réseau social.
  • 2,3 mil­lions de Québé­cois con­sul­tent des blogues.
  • 11% de la pop­u­la­tion cana­di­enne ont un compte sur Twitter.
  • Les recom­man­da­tions sur Inter­net influ­en­cent 74% des per­son­nes qui les lisent.

Connaissez-vous vos visiteurs?

Connaissez-vous le nom­bre de per­son­nes qui vis­i­tent votre site à tous les jours, toutes les semaines ou tous les mois? Savez-vous de quelle région proviennent-ils? Ou même com­bien de temps ils passent sur votre site? Est-ce que le con­tenu les intéresse?

Si votre réponse est non, lisez ce qui suit.

Au con­traire des pub­lic­ités papiers pour lesquels vous ne pou­vez avoir aucune garantie que les gens regar­dent vrai­ment votre pub­lic­ité pour laque­lle vous avez payé sou­vent un prix fort, un site Inter­net est un outil dynamique qui vous per­met d’en appren­dre d’avantage sur vos clients actuels et futurs.

Tout dépen­dant de votre champs d’exploitation, le temps moyen passé sur votre site vari­era mais en-deça de, dis­ons, 30 sec­on­des, on peut sûre­ment s’entendre à l’unanimité, que votre site n’a sûre­ment pas su attirer l’attention que vous recher­chiez lorsque vous avez décidé d’investir temps et argent sur votre présence  Web.

Com­ment peut-on savoir com­bien de vis­ites mon site Inter­net attire? L’outil que je préfère pour les sta­tis­tiques est Google Ana­lyt­ics. Il est très com­plet et nous per­met de con­naitre une foule d’information. Ce qui peut par­fois embêté les débu­tants dans la com­préhen­sion de ce qu’ils y voient.

Il y a plusieurs livres qui se vendent sur le sujet — entre autre dans la col­lec­tion For Dum­mies.

Con­naitre le nom­bre de vis­i­teurs peut, par exem­ple, vous aider à dévelop­per du con­tenu qui intéressera d’avantage, ou à véri­fier la per­for­mance de d’autres formes de pub­lic­ités (est-ce que votre annonce dans le jour­nal vous a apporter beau­coup de vis­ites sur votre site Inter­net?) et plus encore.

Développe­ment de votre site Web

Les sta­tis­tiques peu­vent égale­ment être un outil impor­tant dans le développe­ment de votre site. Vous pou­vez savoir, entre autre, la réso­lu­tion d’écran et la vitesse de con­nex­ion Inter­net de vos vis­i­teurs. Par exem­ple, si la majorité de vos vis­i­teurs sont encore sur une con­nex­ion basse vitesse (56k : ce que je doute fort…), vous n’aurez pas intérêt à bâtir votre site avec beau­coup d’images puisque celles-ci seront trop longues  à télécharger ce qui fera que vos vis­i­teurs quit­teront fort prob­a­ble­ment votre site avant que toutes les images soient apparues.

Efforts sur les réseaux sociaux

Vous investis­sez des efforts (temps et argent) sur les réseaux soci­aux, les sta­tis­tiques vous per­me­t­tront de voir si ceux-ci vous sont prof­itable. Encore une fois, le temps passé sur votre site sera un bon indi­ca­teur. Vous pou­vez avoir beau­coup de vis­ite provenant de Face­book mais si ceux-ci ne passent en moyenne que 30 sec­on­des, mais qu’en revanche, vos vis­i­teurs provenant de Twit­ter passent en moyenne 2 min­utes, il serait peut-être préférable de dédier plus de temps à ce dernier.

Si vous aimeriez avoir des sta­tis­tiques sur votre site Inter­net, deman­dez à votre webmestre, il (ou elle) devrait être en mesure de vous aider.

Sinon, vous pou­vez com­mu­ni­quer avec moi.

Facebook qui/quoi/comment/pourquoi?

Dernière­ment, j’ai eu des inter­ac­tions avec des gens qui, à mon hum­ble avis, ont mal com­pris com­ment bien utiliser Face­book. Face­book fait par­tie de la grande famille *nom­breuse* des réseaux soci­aux. Dans un précé­dent bil­let, je vous écrivais sur les plus pop­u­laires. Aujourd’hui, j’aimerais vous par­ler des bonnes pratiques/utilisations de Facebook.

La dif­férence entre “pro­fil” et “fan page”

Vous avez besoin d’avoir en pre­mier temps un pro­fil pour “être sur Face­book”. Votre pro­fil est votre carte per­son­nelle sur Face­book. Votre carte indi­vidu­elle. C’est un endroit plus privé, un endroit pour vos amis, famille et col­lègues avec lesquels vous avez dévelop­pés une rela­tion. Des per­son­nes avec lesquelles vous avez com­mu­niquées, au min­i­mum, une fois !

Ajouter des gens comme “amis” que vous ne con­nais­sez pas est une mau­vaise util­i­sa­tion. Je n’ajoute per­sonne ainsi à mon pro­fil. Heureuse­ment, il y a le bou­ton “ignorer”.

Vous me direz “Mais Face­book pour moi c’est un moyen de réseauter”. En effet! Et c’est un bon moyen si vous savez bien l’utiliser. Pour des con­tacts, servez-vous plutôt d’une “fan page”.  D’ailleurs celle-ci vous offre plus d’options que votre pro­fil. Entre autre, une “fan page” vous per­met de débuter des con­ver­sa­tions (dis­cus­sion) sur un sujet auquel vos adeptes pour­ront libre­ment par­ticiper, d’obtenir des sta­tis­tiques telles que l’âge de vos “fans”/femme et homme/nombre de vis­ites par semaine, partager des évène­ments qui seront liés directe­ment à votre entre­prise, un lieu où vos clients pour­ront partager sur leurs expéri­ences avec vos produits/services, etc.

Les gens peu­vent facile­ment cli­quer sur “like” tout autant que sur “unlike” si le con­tenu que vous leur pro­poser ne les sat­is­faits plus.

Ces rela­tions d’affaires parta­gent des coor­don­nés d’un seul sens. Si je clique sur “like” de votre “fan page”, je souhaite être infor­mée à pro­pos de ce projet/entreprise/groupe/autre, mais je ne per­mets pas à l’administrateur (vous) de voir mes infor­ma­tions priv­ilégiés à mes amis telles que mes pho­tos, mes coor­don­nées, mon cer­cle d’amis, etc. Tout dépen­dant des restric­tions choisies par l’usager.

De nos jours, les gens veu­lent de l’information main­tenant — à l’instant même, ils veu­lent être diver­tis et surtout choisir l’infor­ma­tion spé­ci­fique qui les intéressent réelle­ment. Ils sont occupés et n’ont pas de temps à per­dre. Et par-dessus tout, ils ne veu­lent pas être *sol­lic­ités* par de la pub. Ils veu­lent qu’on leur offrent de l’information de valeur pour eux.

Les gens veu­lent de l’information de valeur pour eux, soit qu’ils pour­ront utiliser dans leur quo­ti­dien, soit qui les diver­tira. La marge entre du “spam” et de l’information est très mince. Par con­tre, vous pou­vez assez fidèle­ment vous fier que ceux qui suiv­ent votre “fan page” sont intéressés à vous lire. Vous avez alors un pub­lic atten­tif et consentent.

Plus de 43% des canadiens magasinent sur Internet

Selon Le Quo­ti­dien (pub­li­ca­tion de Sta­tis­tiques Canada) égale­ment, cet arti­cle est intéressant.

Pour de nom­breux Cana­di­ens, le mag­a­si­nage sur Inter­net est devenu un com­plé­ment du mag­a­si­nage tra­di­tion­nel plutôt qu’un substitut.

En 2007, 43 % des Cana­di­ens sont allés sur Inter­net pour effectuer de la recherche con­cer­nant des pro­duits, ou pour faire du «lèche-vitrines». Parmi ces per­son­nes, une majorité (64 %) a déclaré avoir fait sub­séquem­ment un achat directe­ment dans un magasin.

Pour me rejoindre… info@nathaliefortin.ca
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