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Le but d’un site Internet d’entreprise

Il y a plusieurs années, avoir ou non un site Inter­net était un sujet plus débattu. Aujourd’hui, les entre­prises que je ren­con­tre sont de plus en plus ouvertes à voir le poten­tiel d’avoir un site Inter­net. Par con­tre, la valeur est encore trop sou­vent nég­ligée, donc le bud­get peu réal­iste pour un tel projet.

Un site Inter­net est votre vit­rine de “mag­a­sin” sur le Web. De plus en plus de Cana­dien pré-magasine leurs ser­vices ou leurs pro­duits en ligne. C’est sou­vent plus écologique et surtout plus rapide. Pas besoin de passer des heures dans le trafic, à la chaleur (ou au froid) et surtout une grande économie de temps. Votre épicerie peut même être faite sur Inter­net maintenant!

Alors qu’arrive-t-il si un client essaie de trou­ver un ser­vice dans sa région via Inter­net? Sa pre­mière étape sera fort prob­a­ble­ment de taper cer­tains mots-clé sur Google, peut-être aller directe­ment sur pagesjaunes.ca , lire un mes­sage sur Face­book ou Twit­ter et… vis­iter votre site Web. Qu’arrivera-t-il si vous n’avez pas de site Web et… que votre com­péti­teur en a un?

Photo pris de Flickr, par Gideon Burton.

Voici 4 raisons pour lesquels un site Inter­net est utile pour une entreprise:

1. Vis­i­bil­ité sur Internet.

Comme je viens de l’écrire plus haut, être présent sur Inter­net vous offre une plus grande vis­i­bil­ité. Être seule­ment présent dans les jour­naux, ça ne fonc­tionne plus.

2. Trans­met­tre de l’information sur votre entreprise.

Lors d’entretiens avec vos clients, vous n’avez sure­ment pas l’occasion sou­vent de bien décrire votre entre­prise et vos bons coups. Pour­tant ce sont des élé­ments qui peu­vent améliorer la con­fi­ance générale que votre clien­tèle pourra dévelop­per envers votre entre­prise. Afficher les témoignages de clients sat­is­faits est un bon moyen de par­ler de vous.

3. Dévelop­per votre réputation.

Partager vos pro­jets com­plétés et pourquoi pas, la liste de vos clients (évidem­ment ça dépends ici de votre champs de tra­vail!). Par exem­ple, pub­lier l’adresse des bâti­ments com­mer­ci­aux que vous avez bâtit avec des pho­tos à l’appuie. N’assumez pas que tout le monde a pris la peine de lire toutes les revues et jour­naux locaux et se sou­vi­en­nent de votre entreprise.

4. Ven­dre en ligne.

Ce qua­trième point ne s’applique pas néces­saire­ment directe­ment à tous. Vous êtes peut-être dans l’industrie du ser­vice. Par con­tre, à quelque part, même si vous n’avez pas un pro­duit à ven­dre, votre ser­vice lui l’est. Votre site Inter­net vous per­me­t­tra, dans cer­tains cas, d’afficher vos prix (donc d’épargner du temps à vous répéter si vous avez beau­coup de deman­des par télé­phone, par exem­ple) et d’offrir un for­mu­laire de com­mande en ligne. Pourquoi pas pou­voir réserver directe­ment en ligne votre prochain rendez-vous chez la coif­feuse ou les ser­vices d’une femme de ménage?

D’autres buts pour avoir un site Inter­net d’entreprise exis­tent et peu­vent être déter­miner lors de la pre­mière ren­con­tre de con­sul­ta­tion. Les besoins sont dif­férents dépen­dant de votre type d’entreprise.

Com­ment faites-vous con­naitre votre entreprise?

Formation pour le Web

For­ma­tion pour le Web ou com­ment m’y retrou­ver comme entre­pre­neur sur la toile et les réseaux sociaux.

Les réseaux soci­aux, autre­fois la “bébitte” bizarre de l’Internet, a prit beau­coup d’ampleur dans la dernière année. Il est main­tenant affaire courante d’entendre par­ler de Face­book, Twit­ter et LinkedIn (pour ne nom­mer que ceux-ci).

Pour­tant, pour un entre­pre­neur, même con­va­incu des poten­tiels qui lui sont miroités au vis­age, il n’est pas néces­saire­ment facile­ment de s’y retrouver.

Par où commencer?

La pre­mière étape est quant à moi l’évaluation de ses forces en tant qu’entrepreneur et si applic­a­ble, les pos­si­bil­ités d’embarquervotre (ou vos) parte­naire d’affaire ouvos employés dans l’aventure.

Par exem­ple, si vous détestez écrire de longs textes (3 à 7 para­graphes dis­ons), qu’aucun employé n’est en mesure d’en écrire non plus et que vous n’avez pas de bud­get pour engager une per­sonne à con­trat pour écrire des textes sur votre entre­prise, il vous sera dif­fi­cile d’entretenir un blogue.

Le blogue est encore l’outil ultime — si bien util­isé — pour faire con­naitre vos ser­vices ou pro­duits. Par con­tre, d’autres pos­si­bil­ités s’offrent à vous.

Twit­ter

Par exem­ple, Twit­ter qui entre dans la caté­gorie du micro-blogue peut s’avérer une solu­tion intéres­sante. En résumé très sim­ple, vous écrivez de courts textes de 140 car­ac­tères ou moins. Vous pou­vez, tou­jours inclus dans ces 140 car­ac­tères, inclure un lien vers un site Web, une photo en ligne ou une vidéo. Plusieurs ser­vices, entre autre tinyurl.com, vous offrent de rac­courci ces longs liens Inter­net gratuitement.

Twit­ter vous per­me­t­tra de vous faire con­naitre et recon­naitre pour ce que vous faites. Twit­ter est la ver­sion mod­erne des 5 à 7, virtuelle­ment et… en dehors du 5à 7! :-) Sur ce réseau, vous avez l’opportunité de con­necter avec de nou­velles per­son­nes qui pour­raient s’avérer des alliés ou des clients. Mais entre temps, ayez du plaisir, c’est l’un des secrets à la réussite!

D’autres réseaux sociaux…

Plusieurs autres réseaux soci­aux pour­raient vous aider dans votre démarche entre­pre­neuri­ale. J’en parle sur ce site d’ailleurs.

Lorsque vous aurez dressé la liste de vos forces en tant qu’entrepreneur et jusqu’où vous êtes prêt à aller pour appren­dre, vous serez mieux posi­tion­ner pour définir quels médias soci­aux est le mieux adapté.

Si vous avez besoin d’aide dans ce proces­sus, vous pou­vez m’appeler. C’est un ser­vice que j’offre.

Site Web

Peu importe la voie (ou la voix) que vous choisirez, un site Web est pas mal un incon­tourn­able. Peu de cas d’entreprise en 2011 qual­i­fie dans la caté­gorie “Pas besoin d’un site Web”. Même si ce n’est que pour améliorer votre image cor­po­ra­tive, un site Inter­net pourra vous aider, sans contredis.

Voici quelques chiffres pour vous situer.

  • 45% de la pop­u­la­tion cana­di­enne est mem­bre de Facebook.
  • En 2010, 4 Québé­cois sur 10 ont un pro­fil dans un réseau social.
  • 2,3 mil­lions de Québé­cois con­sul­tent des blogues.
  • 11% de la pop­u­la­tion cana­di­enne ont un compte sur Twitter.
  • Les recom­man­da­tions sur Inter­net influ­en­cent 74% des per­son­nes qui les lisent.

Connaissez-vous vos visiteurs?

Connaissez-vous le nom­bre de per­son­nes qui vis­i­tent votre site à tous les jours, toutes les semaines ou tous les mois? Savez-vous de quelle région proviennent-ils? Ou même com­bien de temps ils passent sur votre site? Est-ce que le con­tenu les intéresse?

Si votre réponse est non, lisez ce qui suit.

Au con­traire des pub­lic­ités papiers pour lesquels vous ne pou­vez avoir aucune garantie que les gens regar­dent vrai­ment votre pub­lic­ité pour laque­lle vous avez payé sou­vent un prix fort, un site Inter­net est un outil dynamique qui vous per­met d’en appren­dre d’avantage sur vos clients actuels et futurs.

Tout dépen­dant de votre champs d’exploitation, le temps moyen passé sur votre site vari­era mais en-deça de, dis­ons, 30 sec­on­des, on peut sûre­ment s’entendre à l’unanimité, que votre site n’a sûre­ment pas su attirer l’attention que vous recher­chiez lorsque vous avez décidé d’investir temps et argent sur votre présence  Web.

Com­ment peut-on savoir com­bien de vis­ites mon site Inter­net attire? L’outil que je préfère pour les sta­tis­tiques est Google Ana­lyt­ics. Il est très com­plet et nous per­met de con­naitre une foule d’information. Ce qui peut par­fois embêté les débu­tants dans la com­préhen­sion de ce qu’ils y voient.

Il y a plusieurs livres qui se vendent sur le sujet — entre autre dans la col­lec­tion For Dum­mies.

Con­naitre le nom­bre de vis­i­teurs peut, par exem­ple, vous aider à dévelop­per du con­tenu qui intéressera d’avantage, ou à véri­fier la per­for­mance de d’autres formes de pub­lic­ités (est-ce que votre annonce dans le jour­nal vous a apporter beau­coup de vis­ites sur votre site Inter­net?) et plus encore.

Développe­ment de votre site Web

Les sta­tis­tiques peu­vent égale­ment être un outil impor­tant dans le développe­ment de votre site. Vous pou­vez savoir, entre autre, la réso­lu­tion d’écran et la vitesse de con­nex­ion Inter­net de vos vis­i­teurs. Par exem­ple, si la majorité de vos vis­i­teurs sont encore sur une con­nex­ion basse vitesse (56k : ce que je doute fort…), vous n’aurez pas intérêt à bâtir votre site avec beau­coup d’images puisque celles-ci seront trop longues  à télécharger ce qui fera que vos vis­i­teurs quit­teront fort prob­a­ble­ment votre site avant que toutes les images soient apparues.

Efforts sur les réseaux sociaux

Vous investis­sez des efforts (temps et argent) sur les réseaux soci­aux, les sta­tis­tiques vous per­me­t­tront de voir si ceux-ci vous sont prof­itable. Encore une fois, le temps passé sur votre site sera un bon indi­ca­teur. Vous pou­vez avoir beau­coup de vis­ite provenant de Face­book mais si ceux-ci ne passent en moyenne que 30 sec­on­des, mais qu’en revanche, vos vis­i­teurs provenant de Twit­ter passent en moyenne 2 min­utes, il serait peut-être préférable de dédier plus de temps à ce dernier.

Si vous aimeriez avoir des sta­tis­tiques sur votre site Inter­net, deman­dez à votre webmestre, il (ou elle) devrait être en mesure de vous aider.

Sinon, vous pou­vez com­mu­ni­quer avec moi.

Un nom de domaine vous avez dit?

Qu’est-ce qu’un nom de domaine?

C’est un mot ou un agence­ment de mots suivi d’une exten­sion que des inter­nautes utilisent dans la barre d’adresse pour nav­iguer sur des sites Internet.

Par exem­ple, nathaliefortin.ca est un nom de domaine. .ca étant l’extension.

C’est égale­ment une façon de vous pro­mou­voir en tant qu’entreprise, de per­me­t­tre à vos clients de se rap­peler de vous.

Il existe plusieurs exten­sions dif­férentes telles que .com, .org, .net, .qc.ca, etc.

Avant même de penser à trou­ver un nom d’entreprise, vous devriez vous assurer qu’un nom de domaine appro­prié soit disponible. Plus le nom que vous aimeriez est court et com­mun, plus les chances sont fortes qu’il soit déjà enregistré.

Évidem­ment, si vous utilisez votre nom com­plet et qu’il n’est pas très com­mun, vous devriez être en mesure de vous appro­prier un nom de domaine avec au moins une des extensions.

Vous pou­vez véri­fier la disponi­bil­ité d’un nom de domaine auprès d’un régis­traire. Un hébergeur Web offre sou­vent égale­ment le ser­vice de régis­traire. Par con­tre, atten­tion ! de bien véri­fier que celui-ci est digne de con­fi­ance et qu’il enreg­istr­era bien votre nom de domaine à votre nom et que vous n’aurez pas la sur­prise de ne pas être en mesure d’en repren­dre pos­ses­sion lorsque vous voudrez changer d’hébergeur ou autre.

Une référence de quelqu’un qui s’y con­nait dans le domaine et ayant une expéri­ence avec le reg­is­traire pour­rait vous assurer une vie sans prob­lèmes. Du moins du côté de votre nom de domaine.

Un autre point impor­tant à con­sid­érer lorsque vous choisirez votre nom de domaine est de vous assurer des con­sid­éra­tions suivantes :

1. Qu’il est facile à pronon­cer. Il ne sera pas néces­saire seule­ment trans­mis par écrit. Vous pour­riez avoir à don­ner l’adresse de votre site Inter­net (le nom de domaine sert ultime­ment à celà) à des clients l’hors d’une ren­con­trer dans un 5 à 7 ou autre.

2. Que la grande majorité des gens savent com­ment l’épeler. Un “L”? Deux “N”? Au pluriel ou pas? Faites des tests avec votre entourage.

3. Si votre nom d’entreprise (ou organ­isme) est très long, éviter de choisir des let­tres en abrévi­a­tion tel que BMNPST.ca . Ces let­tres sont celles les plus dif­fi­ciles à com­pren­dre par télé­phone ou dans une salle bondé de monde ou on entends pas bien. B peut passer pour P, M peut passer pour N, etc. Au bout du compte, vous per­drez votre vis­ite. Dans ce cas, choi­sis­sez plutôt une autre com­bi­nai­son de mots qui représente bien ce que vous faites ou offrez. Par exem­ple, le CCRO qui traite l’apnée du som­meil pos­sède égale­ment le nom de domaine apnee.ca .

Vous pou­vez égale­ment enreg­istrer plus d’un nom de domaine et les faire rediriger vers le même site Internet.

Avez-vous un nom de domaine? Avez-vous vécu une expéri­ence désagréable avec un reg­is­traire ou hébergeur web?

Les liens Internet, comment bien les communiquer?

Un lien Inter­net, un élé­ment essen­tiel de toutes les entre­prises. Aussi appelé nom de domaine, inclu­ant les sous-domaines. Je vous ai perdu?

Quand vous vis­iter un site Inter­net, vous y avez atter­rit soit en cli­quant sur un mot (ou groupe de mots) trouvé en vis­i­tant un site Inter­net ou un réseau social. C’est le plus facile pour vos vis­i­teurs d’arriver sur votre site. Égale­ment cette façon vous offre une meilleure qual­ité de vis­i­teurs étant donné que ceux-ci ont déjà une idée de ce qu’ils y trou­veront (du moins le sujet général : photo, sacoche, jar­di­nage, etc.). Ils ne peu­vent égale­ment pas se tromper en tapant le lien ou l’adresse (URL).

Des adresses du genre “http://www.facebook.com/pages/NathalieFortinca/184337567953?ref=ts#!/pages/NathalieFortinca/184337567953?ref=ts ” sont ok à cli­quer (même si visuelle­ment c’est pas très chou­ette) mais impens­able à don­ner par télé­phone et encore moins l’hors d’une réu­nion d’affaire! Imag­inez inscrire cette longue adresse sur votre carte d’affaire? Ça deviendrait plutôt un dépli­ant… et pas très intéressant.

Par con­tre, dans le monde des réseaux soci­aux, il est impor­tant d’inclure nos présences sur ces réseaux dans nos com­mu­ni­ca­tions d’affaire et même dans nos con­ver­sa­tions. Et si en plus d’inviter les gens à devenir adepte de votre page Face­book vous pub­li­cisiez votre site Inter­net, vous y gag­ner­iez doublement!

C’est là que l’idée des sous-domaines devient intéres­sante. Par exem­ple, au lieu de pub­li­ciser l’adresse ci-haut men­tionné (le lien vers ma page sur Face­book), je pub­li­cise plutôt facebook.nathaliefortin.ca . Beau­coup plus facile à retenir et à partager.

Vous pour­riez égale­ment enreg­istrer un nou­veau nom de domaine qui serait automa­tique­ment redirigé vers votre page Face­book (ou votre compte Twit­ter). J’aurais aussi pu enreg­istrer un nom de domaine spé­ci­fique­ment pour ma page Face­book comme c’est le cas pour ChefThierry.ca .

Atten­tion. Il est aussi impor­tant de choisir un nom de domaine qui est facile­ment prononçable. Éviter les acronymes comme ACPEO ou des mots qui sont con­nus pour con­fon­dre les gens avec des dou­bles let­tres ou pas. Cer­taines let­tres sont plus dif­fi­ciles à bien enten­dre par télé­phone (ou dans un endroit bruyant) telque “p”, “b”, “s”, etc. Les gens doivent pou­voir, idéale­ment, se rap­peler facile­ment de votre nom de domaine. Être orig­i­nal a ses avan­tages mais pas celui d’être facile­ment mémoris­able. Avoir un nom d’entreprise avec une épel­la­tion dif­férente est bien, mais con­fon­dra vos vis­i­teurs sur l’épellation de votre nom et pour­rait résul­ter avec l’abondon de vis­iter votre site. Vous pour­riez par con­tre enreg­istrer un sec­ond nom de domaine pour ceux qui vous vis­it­erait “de mémoire” telque “UnDesignPourToi.ca”.

Vous voulez en savoir plus? Besoin d’une con­sul­ta­tion pour votre entre­prise? Com­mu­niquez avec moi.

Pour me rejoindre… info@nathaliefortin.ca
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