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Un nom de domaine vous avez dit?

Qu’est-ce qu’un nom de domaine?

C’est un mot ou un agence­ment de mots suivi d’une exten­sion que des inter­nautes utilisent dans la barre d’adresse pour nav­iguer sur des sites Internet.

Par exem­ple, nathaliefortin.ca est un nom de domaine. .ca étant l’extension.

C’est égale­ment une façon de vous pro­mou­voir en tant qu’entreprise, de per­me­t­tre à vos clients de se rap­peler de vous.

Il existe plusieurs exten­sions dif­férentes telles que .com, .org, .net, .qc.ca, etc.

Avant même de penser à trou­ver un nom d’entreprise, vous devriez vous assurer qu’un nom de domaine appro­prié soit disponible. Plus le nom que vous aimeriez est court et com­mun, plus les chances sont fortes qu’il soit déjà enregistré.

Évidem­ment, si vous utilisez votre nom com­plet et qu’il n’est pas très com­mun, vous devriez être en mesure de vous appro­prier un nom de domaine avec au moins une des extensions.

Vous pou­vez véri­fier la disponi­bil­ité d’un nom de domaine auprès d’un régis­traire. Un hébergeur Web offre sou­vent égale­ment le ser­vice de régis­traire. Par con­tre, atten­tion ! de bien véri­fier que celui-ci est digne de con­fi­ance et qu’il enreg­istr­era bien votre nom de domaine à votre nom et que vous n’aurez pas la sur­prise de ne pas être en mesure d’en repren­dre pos­ses­sion lorsque vous voudrez changer d’hébergeur ou autre.

Une référence de quelqu’un qui s’y con­nait dans le domaine et ayant une expéri­ence avec le reg­is­traire pour­rait vous assurer une vie sans prob­lèmes. Du moins du côté de votre nom de domaine.

Un autre point impor­tant à con­sid­érer lorsque vous choisirez votre nom de domaine est de vous assurer des con­sid­éra­tions suivantes :

1. Qu’il est facile à pronon­cer. Il ne sera pas néces­saire seule­ment trans­mis par écrit. Vous pour­riez avoir à don­ner l’adresse de votre site Inter­net (le nom de domaine sert ultime­ment à celà) à des clients l’hors d’une ren­con­trer dans un 5 à 7 ou autre.

2. Que la grande majorité des gens savent com­ment l’épeler. Un “L”? Deux “N”? Au pluriel ou pas? Faites des tests avec votre entourage.

3. Si votre nom d’entreprise (ou organ­isme) est très long, éviter de choisir des let­tres en abrévi­a­tion tel que BMNPST.ca . Ces let­tres sont celles les plus dif­fi­ciles à com­pren­dre par télé­phone ou dans une salle bondé de monde ou on entends pas bien. B peut passer pour P, M peut passer pour N, etc. Au bout du compte, vous per­drez votre vis­ite. Dans ce cas, choi­sis­sez plutôt une autre com­bi­nai­son de mots qui représente bien ce que vous faites ou offrez. Par exem­ple, le CCRO qui traite l’apnée du som­meil pos­sède égale­ment le nom de domaine apnee.ca .

Vous pou­vez égale­ment enreg­istrer plus d’un nom de domaine et les faire rediriger vers le même site Internet.

Avez-vous un nom de domaine? Avez-vous vécu une expéri­ence désagréable avec un reg­is­traire ou hébergeur web?

Comment vérifier ses courriels à distance

C’est le temps des vacances et si vous n’êtes pas équipé d’un télé­phone vous le per­me­t­tant, vous vous deman­dez peut-être com­ment vous pour­rez à par­tir du chalet ou dans des cafés, véri­fier si vous avez reçu des courriels?

La solu­tion que je préfère et utilise depuis main­tenant plusieurs années est gmail.com , un pro­duit de Google. Avec les années Gmail s’est per­fec­tionné et offre main­tenant plusieurs options intéres­santes telles que :

  • Accès à dis­tance via un nav­i­ga­teur Web (Inter­net Explorer, Fire­fox, etc.)
  • Ce qui vous per­met de véri­fier vos cour­riels sur n’importe quel ordi­na­teur, peu importe où vous êtes. Tout ordi­na­teur, Microsoft our Mac­In­tosh, pos­sède un nav­i­ga­teur Web.
  • Sig­na­ture personnalisable.
  • Vous pou­vez per­son­nal­isé vos cour­riels avec une sig­na­ture pré-réglée. Depuis peu, vous pou­vez égale­ment con­fig­urer une sig­na­ture spé­ci­fique pour plus d’une adresse courriel.
  • Sup­porte plus d’une adresse courriel.
  • Ce qui sig­ni­fie que vous pou­vez rediriger dans la même boite toutes vos adresses cour­riels et même con­fig­urer l’adresse de retour pour cha­cunes d’elles.
  • Par exem­ple, tous mes cour­riels adressés à info@nathaliefortin.ca sont redirigés automa­tique­ment vers mon adresse @gmail.com et dans mes con­fig­u­ra­tions, je peux ajouter l’adresse de retour info@nathaliefortin.ca . Ce qui me per­met d’également répon­dre avec cette même adresse et non celle @gmail.com . C’est plus professionnel.
  • Pleins d’autres options avec intérêts vari­ables selon votre situation.

Gmail vous offre une grande quan­tité d’espace, sauve­g­ardé sur un site externe et … c’est gratuit !

Voici les étapes à suivre pour utiliser Gmail pour vos cour­riels d’affaire.

Étape 1
Vous devez vous créer un compte avec Gmail.com .
Cli­quer ici.

Étape 2
Cli­quer sur “Paramètres” en haut à droite et ensuite sur l’onglet “Comptes et importation”.

Étape 3
Dans la troisième sec­tion, sous “Véri­fier les mes­sages avec le pro­to­cole POP3”, cli­quer sur le bou­ton “Ajouter un compte de mes­sagerie POP3” et suivez les instruc­tions. (Utiliser les serveurs de gmail.)

Étape 4
Valider votre demande en entrant le code qui vous sera envoyé par cour­riel à l’adresse cour­riel précédem­ment entrée.

Étape 5
Au tra­vers votre hébergeur Web, con­fig­urer une redi­rec­tion automa­tique vers votre adresse cour­riel gmail.com .

C’est tout !

Ajouter une signature

Étape 1
Cli­quer sur “Paramètres” en haut à droite. Vous serez par défaut dans l’ongler “Général”.

Étape 2
Descen­der dans la page et aller sous la sec­tion “Sig­na­ture” et sélec­tion­ner votre adresse cour­riel dans le menu déroulant.

Étape 3
Dans l’encadré, taper votre sig­na­ture. Vous pou­vez la for­mat­ter de dif­férentes façons ainsi que d’y ajouter lien et image.

Et voilà ! Vous avez une signature.

Utiliser le Web­mail offer par votre hébergeur Web

Une autre option est d’utiliser le ser­vice Web­mail qui est offert avec plusieurs hébergeur Web. Votre site Inter­net est acces­si­ble grâce à un hébergeur Web, et celui-ci offre sou­vent un accès Web­mail aux cour­riels (un peu comme vous accéder à hotmail).

Par con­tre, l’interface util­isa­teur est par­fois moins con­viviale et offre moins d’options intéres­santes que Gmail.

Renseignez-vous auprès de votre hébergeur pour con­naître les détails.

Vérifiez-vous vos cour­riels même en vacance? Si oui, com­ment faitez-vous?

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Facebook qui/quoi/comment/pourquoi?

Dernière­ment, j’ai eu des inter­ac­tions avec des gens qui, à mon hum­ble avis, ont mal com­pris com­ment bien utiliser Face­book. Face­book fait par­tie de la grande famille *nom­breuse* des réseaux soci­aux. Dans un précé­dent bil­let, je vous écrivais sur les plus pop­u­laires. Aujourd’hui, j’aimerais vous par­ler des bonnes pratiques/utilisations de Facebook.

La dif­férence entre “pro­fil” et “fan page”

Vous avez besoin d’avoir en pre­mier temps un pro­fil pour “être sur Face­book”. Votre pro­fil est votre carte per­son­nelle sur Face­book. Votre carte indi­vidu­elle. C’est un endroit plus privé, un endroit pour vos amis, famille et col­lègues avec lesquels vous avez dévelop­pés une rela­tion. Des per­son­nes avec lesquelles vous avez com­mu­niquées, au min­i­mum, une fois !

Ajouter des gens comme “amis” que vous ne con­nais­sez pas est une mau­vaise util­i­sa­tion. Je n’ajoute per­sonne ainsi à mon pro­fil. Heureuse­ment, il y a le bou­ton “ignorer”.

Vous me direz “Mais Face­book pour moi c’est un moyen de réseauter”. En effet! Et c’est un bon moyen si vous savez bien l’utiliser. Pour des con­tacts, servez-vous plutôt d’une “fan page”.  D’ailleurs celle-ci vous offre plus d’options que votre pro­fil. Entre autre, une “fan page” vous per­met de débuter des con­ver­sa­tions (dis­cus­sion) sur un sujet auquel vos adeptes pour­ront libre­ment par­ticiper, d’obtenir des sta­tis­tiques telles que l’âge de vos “fans”/femme et homme/nombre de vis­ites par semaine, partager des évène­ments qui seront liés directe­ment à votre entre­prise, un lieu où vos clients pour­ront partager sur leurs expéri­ences avec vos produits/services, etc.

Les gens peu­vent facile­ment cli­quer sur “like” tout autant que sur “unlike” si le con­tenu que vous leur pro­poser ne les sat­is­faits plus.

Ces rela­tions d’affaires parta­gent des coor­don­nés d’un seul sens. Si je clique sur “like” de votre “fan page”, je souhaite être infor­mée à pro­pos de ce projet/entreprise/groupe/autre, mais je ne per­mets pas à l’administrateur (vous) de voir mes infor­ma­tions priv­ilégiés à mes amis telles que mes pho­tos, mes coor­don­nées, mon cer­cle d’amis, etc. Tout dépen­dant des restric­tions choisies par l’usager.

De nos jours, les gens veu­lent de l’information main­tenant — à l’instant même, ils veu­lent être diver­tis et surtout choisir l’infor­ma­tion spé­ci­fique qui les intéressent réelle­ment. Ils sont occupés et n’ont pas de temps à per­dre. Et par-dessus tout, ils ne veu­lent pas être *sol­lic­ités* par de la pub. Ils veu­lent qu’on leur offrent de l’information de valeur pour eux.

Les gens veu­lent de l’information de valeur pour eux, soit qu’ils pour­ront utiliser dans leur quo­ti­dien, soit qui les diver­tira. La marge entre du “spam” et de l’information est très mince. Par con­tre, vous pou­vez assez fidèle­ment vous fier que ceux qui suiv­ent votre “fan page” sont intéressés à vous lire. Vous avez alors un pub­lic atten­tif et consentent.

Dropbox : partager sans encombrements

Vous con­nais­sez peut-être Drop­box ou en avez entendu parler?

Non? Drop­box est un ser­vice qui per­met le partage facile, économique et sécu­ri­taire de don­nées sur Inter­net. Vous pou­vez sauve­g­arder des don­nées sur leur serveur sans ouvrir de compte (les cook­ies doivent être activés et si vous changez d’ordinateur, vous n’aurez pas accès aux don­nées), ouvrir un compte gra­tuit ou un compte payant.

Au moment où j’écris cet arti­cle, le compte de base gra­tuit vous offre 2gigs d’espace disque. Ce qui, tout dépen­dant de votre sit­u­a­tion, devrait pou­voir combler une bonne par­tie de vos besoins, du moins, par exem­ple, lorsque vous voyager.

À quoi Drop­box vous servira?
Drop­box est un équiv­a­lent d’un réseau local, que vous avez peut-être déjà au bureau, moins les encom­bre­ment de met­tre en place le dit réseau, l’entretien par un tech­ni­cien (ou par vous) et les lim­i­ta­tions qu’un tel arrange­ment vous impose.

Ainsi, lorsque vous voy­ager ou même que vous aller à un diner d’affaire avec un client, il vous sera pos­si­ble d’accéder facile­ment le doc­u­ment Word ou Excel, con­tenant les infor­ma­tions per­ti­nentes pour votre réunion.

Pour accéder à Drop­box, vous aurez besoin d’un portable ou d’un télé­phone mobile de type iPhone, d’avoir préal­able­ment installer l’application iPhone ou le logi­ciel pour ordi­na­teur de bureau, et bien entendu d’avoir déposé les doc­u­ments que vous souhaités con­sul­ter à dis­tance dans votre compte Dropbox.

Drop­box peut égale­ment être une alter­na­tive intéres­sante pour le partage de doc­u­ments entre col­lègue de tra­vail qui se situent dans des bureaux dif­férents, voir éloignés. Une fois votre compte créer, il vous est pos­si­ble de créer des dossiers et de partager ceux-ci avec une ou plusieurs per­son­nes. Ainsi, tout sim­ple­ment, en autant que l’autre per­sonne ait accès à Inter­net, il vous sera pos­si­ble d’échanger sans tra­cas et en toute sécurité.

Vous pour­riez envoyer des doc­u­ments par cour­riel, mais par­fois les fichiers volu­mineux voy­a­gent moins bien et vous aurez plusieurs ver­sions du même fichier à gérer dans le cas, par exem­ple, de révi­sion de documents.

Le doc­u­ment mît sur Drop­box peut être éditer ainsi que sauve­g­ardé à ce même emplace­ment. Plus besoin de chercher où le fichier a été sauve­g­ardé sur votre ordi­na­teur ou le réseau, quelle ver­sion est la bonne et l’ai-je bien envoyé?

Quel choisir? Site Internet, blog, Twitter, Facebook, LinkedIn, …?

Quelle est la dif­férence entre tous ces “médias”? Lequel ou lesquels choisir? Et com­ment les utiliser?

Toutes de bonnes ques­tions et à moins d’y dédié plusieurs heures par semaine, il est dif­fi­cile seul de s’y retrou­ver. Je vais essayer de vous éclairer quelque peu.

Site Web ou blogue?
On me pose à l’occasion cette ques­tion. Pour moi, ça se ressem­ble beau­coup aujourd’hui. Le blogue “con­ven­tion­nel” offre main­tenant d’ajouter des pages sta­tiques ressem­blant au site Inter­net tel que nous sommes habitué de voir. Alors que de plus en plus de site Inter­net offre main­tenant un blogue inté­grer à leur site Inter­net. Ça revient assez au même sauf qu’un blogue est une “page” où nous ajou­tons régulière­ment du texte qui est affiché sous forme de liste (ou autre). Un blogue c’est du con­tenu qui sert à informer sur nos produits/services/promotions, c’est une façon d’amorcer une con­ver­sa­tion avec notre clien­tèle / nos clients poten­tiels. C’est aussi une façon de rem­plir notre site Inter­net de con­tenu per­ti­nent qui intéressera les engins de recherche (Google, Yahoo!, etc.).

Par con­tre, bloguer demande un cer­tain investisse­ment de temps. Un bil­let par année ne suf­fit pas et pour­rait même passer le mes­sage que vous ne vous intéresser pas à la con­ver­sa­tion via votre site Inter­net. Qui aimerait enten­dre sur une boite vocale un mes­sage du genre “Je serai de retour à mon bureau le lundi 2 février 2006…” Alors que nous sommes en 2010 ! Comme moi, vous vous diriez sûre­ment que ce n’est plus un bon numéro ou que la per­sonne ne s’occupe pas très bien de ses affaires.

Tout dépen­dant de votre champs de tra­vail, la fréquence de pub­li­ca­tion pour­rait varier. Mais idéale­ment, un mes­sage par semaine au min­i­mum serait bien. Comme je répète sou­vent : “Si vous êtes pas­sionné par ce que vous faites, vous devriez être en mesure d’en par­ler.” Inspirez-vous de ques­tions que vos clients vous posent ou de vos expéri­ence de tous les jours. Je ferai sûre­ment un bil­let sur ce sujet assez complet.

Twit­ter
Twit­ter est une forme courte de con­ver­sa­tion. Vous pou­vez à l’aide de mes­sage de 140 car­ac­tères à la fois, per­me­t­tre à vos abon­nés d’apprendre à mieux vous con­naître, à mon­trer votre exper­tise dans votre domaine, à démon­trer votre pas­sion et à l’occasion faire con­naître vos produits.

Par con­tre, atten­tion! Vous ne devez pas par­ler que de vous. Qui s’intéresse à écouter quelqu’un par­ler que de lui? Vous devez fournir un con­tenu d’intérêt et aussi vous intéresser aux autres, par exem­ple, en effec­tu­ant des “re-tweets”. L’authenticité est maître.

Face­book
Par­ti­c­ulière si votre clien­tèle est en-dessous de 40 ans, vous devriez avoir une présence sur Face­book. Vous avez beau ne pas vouloir embar­quer dans la “mode”, ne pas y croire, c’est à mon avis un incon­tourn­able. Mais atten­tion! Il faut s’en occu­per aussi. Si vous partez, par exem­ple, une fan page où vous n’allez jamais faire acte de présence, ce n’est pas bon non plus. Face­book est une autre façon ne démar­rer une con­ver­sa­tion avec votre clien­tèle. Si quelqu’un entre dans votre bou­tique, un bon­jour est de rigueur, tout comme une réponse à un com­men­taire laissé sur votre page.

LinkedIn
Réseau social à car­ac­tère plus unique au monde pro­fes­sion­nel. Je crois qu’il y a de l’intérêt à s’y intéresser dû à sa pop­u­lar­ité mon­tante. Vous pou­vez pren­dre des arrange­ments pour que ce que vous pub­liez sur Twit­ter appa­raisse en total­ité ou en par­tie automa­tique­ment sur LinkedIn (sta­tus). Vous pou­vez y pub­lier de l’information sur votre entre­prise, nom, numéro de télé­phone, biogra­phie, emplois antérieurs, etc. Le but n’étant pas d’être “ami” avec les gens. Mon pro­fil.

L’objectif de base des réseaux soci­aux pour l’entreprise est de démar­rer une con­ver­sa­tion, de vous faire con­naître. Soyez là et dite bonjour !

Si ce bil­let ne réponds pas à toutes vos ques­tions, com­mu­niquez avec moi. La pre­mière con­sul­ta­tion est gratuite.

Pour me rejoindre… info@nathaliefortin.ca
Services
Créa­tion de sites Inter­net
Enreg­istrement de nom de domaine
Enreg­istrement de plan d’hébergement Web
Mise en place de blogue avec Word­press Mon­tage de let­tre de nou­velle
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