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Le courriel: un outil pour votre consommateur
L’utilisation et l’utilité d’une adresse courriel a évolué depuis les 15 dernières années. Tout d’abord, ce n’était pas la majorité des gens qui en possédaient une et puis l’usage était principalement pour le travail et les loisirs. Maintenant, le courriel est devenu, pour plusieurs, un outil de travail et de fonctionnement au quotidien, en plus d’un moyen de communication.
Aujourd’hui le courriel sert non seulement à communiquer mais également à recevoir des rappels de son agenda, s’authentifier à divers réseaux sociaux et faire des suivis sur divers projets en cours.
Certains fournisseurs, tel que Google (mail.google.com), ont perfectionnés leurs filtres pour le SPAM de telle sorte que celui-ci est de plus en plus diminué. Évidemment, cet état varie beaucoup d’une personne à l’autre et de la méthode utilisée pour vérifier ces courriels.
Malheureusement, les courriels de masse envoyés par des amis et relations d’affaire, ne sont souvent pas considérés à première vue comment étant du spam et donc atterrissent dans la boite de réception.
Avec l’utilisation de plus en plus répandue des téléphones intelligents et de leur fonction de réception de courriel, une situation assez désagréable peut rapidement survenir. Trop de courriels qui arrivent (et parfois dérangent) un peu n’importe quand! Vous devez réaliser qu’un courriel n’est plus simplement reçu sur un ordinateur et visionner 1–2 fois par jour, voir quelques fois par semaine. Plusieurs gens, comme moi, trimbalent avec eux leurs courriels et les reçoivent instantanément. Avec les iPhone, blackberry et compagnie, qui sont souvent hébergés dans la chambre à coucher et apporter partout, vous pouvez facilement devenir un irritant.
Vous devez être conscient que d’envoyer en masse un message peut endommager des relations d’affaire, plus ou moins récentes, et surtout les rompre à jamais. Particulièrement lorsque la personne vous demande explicitement de l’enlever de votre liste de distribution et que vous manquez à cette demande.
3 points importants à respecter
1. N’envoyer des courriels de masse seulement et uniquement à ceux dont vous avez obtenus explicitement le consentement.
Envoyez des courriels de masse à des adresses courriels que vous avez obtenu sur une carte d’affaire échangé lors d’un 5 à 7 n’est pas une bonne pratique. Ils se souviendront de vous… mais pas en bien. Avant d’envoyer un message de masse, il est de votre devoir de vous assurer qu’il a été clairement communiquer aux destinataires ce pourquoi vous communiquerez avec eux par courriel. Par exemple, un coupon en magasin qui demande l’adresse courriel, affichera une case à cocher si le client désire que vous communiquiez avec eux pour des offres promotions.
2. Soyez en mesure de bien gérer votre liste de distribution.
Peu importe si vous possédez une dizaine d’adresses sur votre liste ou des milliers, vous avez l’entière responsabilité et le devoir d’être en mesure d’enlever un courriel si l’on vous en fait la demande. Il existe d’ailleurs d’excellents services tels que InstantContact, qui vous permettent de gérer facilement et efficacement votre liste de distribution en plus de vous offrir de jolies gabarits et des statistiques.
3. À quelques exceptions prêts, limiter l’envoie de vos messages.
À part quelques exceptions, il n’est pas souhaitable d’envoyer des messages trop souvent. Trop souvent pouvant être défini comme étant à tous les jours, toutes les semaines ou même tous les mois. À moins que vos destinataires aient explicitement donner leur accord pour des courriels à tous les jours, par exemple pour obtenir le menu du jour à la cafétéria, vous avez beau trouver que l’information est hyper intéressante, n’oubliez pas que vous n’êtes pas les seuls à solliciter leur attention.
Ceci étant dit, avec la popularité sans cesse grandissante des médias sociaux (facebook, twitter, linked, google+, instagram, etc.), ceux-ci me semblent être de meilleurs moyens de rejoindre votre clientèle. Ils sont beaucoup plus à l’écoute ainsi. Je vois encore la valeur d’utiliser les courriels pour une certaine minorité de la population, mais je n’en suis pas une “fan”.
Twitter et les médias traditionnels

Photo de: http://www.flickr.com/photos/teller/3367038323/sizes/m/in/photostream/
Quelqu’un m’a déjà questionné sur la différence entre trouver des nouvelles dans le journal (ou à la télévision) versus sur les réseaux sociaux. Il est maintenant courant d’apprendre une nouvelle toute croustillante, sur les réseaux sociaux, plus particulièrement sur Twitter et Facebook.
Ma réponse?
À mon avis, les réseaux sociaux sont une façon de “commérage ” moderne pour l’Homme. Comme il y a des dizaine d’années dans les petits villages, tu pouvais entendre une rumeur, certaines sont vraies, d’autres non.
Vous pouvez lire beaucoup de choses sur Internet, tout comme à la télévision d’ailleurs, mais plus il y a de sources différentes (et surtout sans liens apparents) qui disent la même chose, plus vous pouvez avoir de raison de croire que c’est vrai.
Par contre, au bout de la ligne, pour connaître les détails et obtenir des faits véridiques, vérifiés sur lesquels nous avons collectivement confiance, nous nous tournons vers des gens qui ont une formation et dédient leur vie à ce métier: les journalistes.
Je crois que généralement, il faut prendre avec un grain de sel les nouvelles au hasard que nous pouvons lire sur Internet, par exemple, que Facebook va devenir payant. Même si elles sont largement redistribuées sur Facebook et Twitter.
Mon topo
D’un autre côté, les réseaux sociaux ont pris une importance significative sur les médias traditionnels. J’ai été un peu troublé hier d’écouté Mon topo à TVA qui discutait d’un billet d’infraction pour vitesse d’un jeune de 18 ans. Ils affichaient sur leurs ondes une copie (masquée) du billet d’infraction qu’ils avaient obtenu via Facebook. Via un ami, d’un ami, d’un ami qui avait fait parvenir d’image à la journaliste.
Je crois que c’est une pratique douteuse. Il y a bien certainement la logique que si tu veux pas quelque chose se sache ou se voit, ne le dit pas et ne le publie pas, mais qu’un média télé republie sans l’autorisation de la personne concernée? Je doute…
D’ailleurs, nous pourrions également prendre l’exemple du chauffeur d’autobus qui a fait la machette parce qu’il chantait en conduisant. Lui a-t-on demandé s’il voulait qu’on le diffuse partout comme ça en train de chanter?
Article qui m’a inspiré et qui pourrait vous intéresser: http://www.cyberpresse.ca/arts/medias/201105/26/01–4402930-qui-peut-predire-lavenir-des-medias.php
Si une députée trouve du temps, pourquoi pas vous?
L’un des arguments que j’entends le plus souvent à propos de commencer ou non à communiquer sur les réseaux sociaux est “j’ai pas le temps, je peux pas être là-dessus toute la journée.”
J’ai trouvée cet argument particulièrement intéressant mercredi dernier lors du 12e Déjeuner du commandant quand j’ai pu parler avec plusieurs personnes et que la conversation est tombée sur les réseaux sociaux. J’avais au moins une personne dans les deux “clans” opposés.
D’un côté, j’avais une personne, qui utilise Facebook mais pas Twitter, me disant que ça demande trop de temps et que c’est pas possible pour elle d’être là-dessous toute la journée. Et de l’autre, la député du NPD à Gatineau Françoise Boivin qui y est très présente. Je crois pouvoir déclarer avec assez de certitude qu’elle a un horaire chargé.
Mme. Boivin est sur Facebook et sur Twitter et me confiait mercredi dernier qu’elle y publie elle-même. Elle a tout de même une équipe pour la supporter, par exemple, avec la création de vidéos. Mais les messages sont écris par elle.
D’ailleurs, jeudi dernier pour #jeudiconfession , je lui ai demandé d’écrire un témoignage sur son utilisation des médias sociaux, que voici:
Les médias sociaux sont au centre de ma stratégie de communication. On rejoint les gens chez eux avec un message positif, quand ils le veulent, sans les déranger. Facebook et Twitter me permettent aussi de jauger l’opinion de mes commettants de façon instantanée sur des sujets très variés et d’interagir avec eux sur une base régulière. Bien que cela demande une certaine discipline de ma part, mon Blackberry me permet cette grande disponibilité dans les médias sociaux car il me suit où que je sois.
Je crois fermement qu’il est possible d’être présente sur les réseaux sociaux, d’y communiquer efficacement, d’y retrouver un bénéfice et de faire des affaires profitables. Faut simplement connaître la juste mesure en temps mais surtout s’y impliquer honnêtement.
Vous voulez en apprendre plus sur l’utilisation des médias sociaux? J’offre de la consultation, du coaching et de l’accompagnement sur ce sujet.
Note — Merci à Mme. Françoise Boivin d’avoir si gentiment, et rapidement, accepté d’écrire un témoignage. Je crois qu’elle est un exemple d’utilisation des médias sociaux en politique, particulièrement en Outaouais. Vous pouvez la retrouver sur sa page Facebook mais principalement sur son profil (demande d’amitié requise) et sur Twitter (@FboivinNPD).
60% des canadiens, utilisant l’Internet, sont sur les réseaux sociaux
La semaine dernière, je donnais une formation sur la base des réseaux sociaux. Une partie de l’audience était là pour que je les convainque d’embarquer sur les réseaux sociaux.
Il existe pleins d’arguments pour ne pas embarquer sur les réseaux sociaux, surtout si nous avons peur de “big brother”. Par contre, la réalité est que ceux-ci nous apporte, à mon avis, des avantages sociaux immenses. La communication n’est-elle pas la clé de bien des succès personnels et professionnels?
En plus, je suis tombé sur cette infographie qui relate que 60% des canadiens, utilisant l’Internet, sont sur les réseaux sociaux et que de ce nombre, 86% des 18–34 ans, 62% des 35–52 et 43% des 55 et + les utilisent. Des statistiques qui parlent d’elles-mêmes. L’effet de masse a fait son travail et les gens sont présents.
De plus, 1 personne sur 3 y va quotidiennement.
En tant que travailleur autonome, entreprise ou même employé, une tonne de conversation — humaine — s’y déroule. L’information circule et des liens se créent. Que vous y soyez ou pas.
Alors conversons!
Le but d’un site Internet d’entreprise
Il y a plusieurs années, avoir ou non un site Internet était un sujet plus débattu. Aujourd’hui, les entreprises que je rencontre sont de plus en plus ouvertes à voir le potentiel d’avoir un site Internet. Par contre, la valeur est encore trop souvent négligée, donc le budget peu réaliste pour un tel projet.
Un site Internet est votre vitrine de “magasin” sur le Web. De plus en plus de Canadien pré-magasine leurs services ou leurs produits en ligne. C’est souvent plus écologique et surtout plus rapide. Pas besoin de passer des heures dans le trafic, à la chaleur (ou au froid) et surtout une grande économie de temps. Votre épicerie peut même être faite sur Internet maintenant!
Alors qu’arrive-t-il si un client essaie de trouver un service dans sa région via Internet? Sa première étape sera fort probablement de taper certains mots-clé sur Google, peut-être aller directement sur pagesjaunes.ca , lire un message sur Facebook ou Twitter et… visiter votre site Web. Qu’arrivera-t-il si vous n’avez pas de site Web et… que votre compétiteur en a un?
Voici 4 raisons pour lesquels un site Internet est utile pour une entreprise:
1. Visibilité sur Internet.
Comme je viens de l’écrire plus haut, être présent sur Internet vous offre une plus grande visibilité. Être seulement présent dans les journaux, ça ne fonctionne plus.
2. Transmettre de l’information sur votre entreprise.
Lors d’entretiens avec vos clients, vous n’avez surement pas l’occasion souvent de bien décrire votre entreprise et vos bons coups. Pourtant ce sont des éléments qui peuvent améliorer la confiance générale que votre clientèle pourra développer envers votre entreprise. Afficher les témoignages de clients satisfaits est un bon moyen de parler de vous.
3. Développer votre réputation.
Partager vos projets complétés et pourquoi pas, la liste de vos clients (évidemment ça dépends ici de votre champs de travail!). Par exemple, publier l’adresse des bâtiments commerciaux que vous avez bâtit avec des photos à l’appuie. N’assumez pas que tout le monde a pris la peine de lire toutes les revues et journaux locaux et se souviennent de votre entreprise.
4. Vendre en ligne.
Ce quatrième point ne s’applique pas nécessairement directement à tous. Vous êtes peut-être dans l’industrie du service. Par contre, à quelque part, même si vous n’avez pas un produit à vendre, votre service lui l’est. Votre site Internet vous permettra, dans certains cas, d’afficher vos prix (donc d’épargner du temps à vous répéter si vous avez beaucoup de demandes par téléphone, par exemple) et d’offrir un formulaire de commande en ligne. Pourquoi pas pouvoir réserver directement en ligne votre prochain rendez-vous chez la coiffeuse ou les services d’une femme de ménage?
D’autres buts pour avoir un site Internet d’entreprise existent et peuvent être déterminer lors de la première rencontre de consultation. Les besoins sont différents dépendant de votre type d’entreprise.
Comment faites-vous connaitre votre entreprise?


